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 Un procès ... officieux [PV Adrix & John Miller & Carl Sorince]

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Jack Shepard
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MessageSujet: Un procès ... officieux [PV Adrix & John Miller & Carl Sorince]   Dim 16 Sep 2012 - 15:38

Le pélican de Miller arrivait escorté par deux autres appareils volants similaires, bourrés d'équipement électronique afin d'assurer la sécurité de l'homme à la main de fer et au cœur de glace. La sécurité avait été doublée, les accès bouclés et les rangers cirées. Voilà un moment qu'il n'était pas revenu dans cette base glauque et confidentielle. Depuis, c'était surtout Jack Shepard qui s'occupait de la gestion interne de la base. Paperasse, cris, émeute, paperasse, émeutes, cris, émeutes et paperasse. Tel était le quotidien du sexagénaire.

Monsieur, le colonel Miller sera ici dans cinq minutes.

Jack afficha un sourire teinté d'agacement mais aussi de compassion envers l'homme attaché à la chaise. S'appuyant sur la table au centre de la pièce, bras croisés, il plongea son regard d'acier bleuté dans celui du super-soldat solidement attaché à cette chaise qui lui faisait macabrement penser à celle des condamnés à mort par électrocution. Son sort serait sûrement pire. Le prisonnier était en bon état, malgré le manque visible de sommeil. Mais pour combien de temps ?

Écoute mon gars, je joue pas au bon flic, mauvais flic. Mais le Miller là, c'est du sérieux. Tu connais très bien sa réputation médiatique, et je peux t'assurer que ce qu'il est hors caméra, c'est bien pire que ce dont il à l'air. Regarde ça.

Sur la table se trouvait un coffret métallique à l'aspect médical. Jack l'ouvrit et dévoila son contenu. Un contenu qui aurait pu faire rougir un tueur en série. Scies médicales, scalpels, diverses seringues et liquides en flacon, câbles de batteries ...

Je veux seulement que tu me raconte tout ce que t'as fait que l'on pourrait te reprocher. Des aveux quoi. Et que tu nous dise pourquoi. Après, je te laisserais sortir, et peut-être même que suivant ton niveau de coopération nous réfléchirons à une non-radiation du corps de l'UNSC.

Impassible, Jack regarda le prisonnier de longues minutes sans dire un mot, attendant simplement un quelconque aveux. Si Miller l'appréciait autant, c'était grâce à ce self-control dont le chef du SRN était incapable. Il incarnait tout ce qui lui manquait. Du sang froid, de la diplomatie, et le plus important : des sentiments.
Malgré son maigre espoir de voir le super soldat parler, le colonel Miller fut plus rapide. Il entra dans la pièce dans un de ses costumes italiens à quelques milliers de dollars, avec un visage de marbre. Impossible de dire si sa venue l'emmerdait profondément ou le réjouissait vicieusement. Mais connaissant celui-ci, Jack avait son idée en tête. John serra sobrement la main de Shepard.

Jack, vous partez pour New Mombassa. Le vice directeur Molly vient d'être tué dans un malheureux accident de voiture. Vous prenez sa place, bravo pour votre promotion.

Shepard ne pu retenir ce sourire. Cette promotion, voilà 25 ans qu'il l'attendait. Il savait qu'elle viendrait, car il s'était rapproché subtilement de Miller ces dernières années afin de l'avoir à la bonne. Mais il ne pouvait laisser exploser sa joie, surtout pas devant le prisonnier. Il serra alors de nouveau la main de Miller avec vigueur et sortit de la salle avant de lancer un dernier regard à ce "Adrix". Il allait passer un sale quart d'heure. Mais quelle importance ? Jack Shepard était maintenant Vice-Directeur du SRN.
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Adrix-214
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MessageSujet: Re: Un procès ... officieux [PV Adrix & John Miller & Carl Sorince]   Sam 6 Oct 2012 - 14:35

/Désolé du retard, j'avais pas vu du tout le topic du coup j'attendais ailleurs °°" /

Le confort des prisons du CNSU devrait vraiment être revu à la hausse. Voilà au moins une chose dont Adrix était persuadée après son petit séjour en cellule... Solidement enchaîné à une chaîne, les mains reliées derrière le dos dans une posture qui éprouvait ses muscles d'une douleur lancinante, on l'avait moisir ici pendant Dieu seul sait combien de temps. Les geôliers étaient trop intimidés par sa carrure et les rumeurs à son sujet pour venir le tourmenter lorsqu'il était toujours derrière les barreaux, dans une cage conçue pour retenir des Brutes covenants. Le revers de la médaille : Ils ne venaient pas alléger son tourment non plus. Il n'avait rien mangé depuis une éternité, et le manque de sommeil commençait à user sa patience. S'il était un détenu ordinaire, il serait sûrement déjà aux portes de la mort, attendant le châtiment pour abréger ses souffrances.
Comme pour confirmer cette pensée, les journées au cachot étaient rythmées par les cris d'agonie de ses codétenues. Régulièrement, un homme était tiré de sa cellule et traîné pour des interrogatoires. Certains revenaient après plusieurs heures de beuglement inhumains, dans un état lamentable, et d'autres ne repointaient jamais le bout de leur nez. C'était un véritable temple de la Mort, un abîme que personne n'était censé quitter.
Ils avaient beau être dans la même galère, les autres victimes des hautes sphères ne lui avaient pas témoignés une grande sympathie. Ses voisins de cellules l'avaient d'abord savamment ignoré, par peur sans doute, avant de l'abreuver d'insultes et de mépris. A leurs yeux, il n'était pas humain, il était un monstre, l'incarnation de la corruption de leur gouvernement.
Mais le numéro 214 n'avait rien d'ordinaire. Il était un super-soldat, un Spartan, une machine de guerre calibrée pour des performances optimales... Et au sein de son unité, il avait toujours été considéré comme le plus apte à gérer la douleur. Il avait survécu aux champs de batailles les plus improbables, surmontés les pires obstacles et abattu plus d'ennemis qu'aucun ODST. Ce n'était qu'une épreuve de plus sur son parcours, il encaisserait le sadisme des enquêteurs et les impolitesses des autres, tant et si bien que les uns comme les autres n'auraient d'autres choix que de lui fouttre la paix. Tout ce qu'il désirait, c'était retourner au front avec ses frères, et s'il fallait passer par là, alors qu'il en soit ainsi.

Arès ce qui lui avait semblé une éternité, on se décida enfin à le déplacer. Le Spartan se sentit quelque peu nauséeux lorsqu'on le força à se lever après tant de jours d'immobilité parfaite. Bien évidemment, il n'eut pas la chance de s'étirer pour autant. Personne n'avait envie de lui libérer les chevilles ou les poignets, la moindre parcelle de corps pouvant devenir une arme mortelle dans les mains d'un Spartan. Tout ça pour le conduire dans ce qui pourrait fort bien être son ultime demeure.

Il y avait un autre type du SRN avec lui. Un moustachu qui dégageait moins d'agressivité que Miler et qui avait le mérite de lui tendre ce qui apparaissait comme une main secourable. Mais les lèvres du Spartan restèrent closes.
C'était un duel de volonté entre lui et les autorités du SRN, et il ne comptait pas lâcher l'affaire si facilement.
"Bon flic, mauvais flic" ? Quelle bonne blague... Il n'y avait pas de "bon" flic par ici. Il pouvait raconter tout ce qu'il savait, déballer la plus pure vérité, ses mots ne feraient que résonner contre les murs. Ce serait une perte de temps... Même attaché sur une chaise, harassé par la fatigue et la faim et réduit à l'état de mannequin d'entraînement sans défense, le Spartan n'était pas du genre à ravaler sa fierté. Beugler son innocence serait comme implorer la pitié ou le pardon.
C'est alors qu'une odeur trop familière vint chatouiller ses sens accrus par la pratique. Un fumet nauséabond déjà rencontré par le passé, la puanteur d'un homme à qui il avait sauvé la vie à deux reprises et qui l'avait envoyé là en guise de remerciement. John Miller... C'était donc vrai, il allait devoir supporter comme bourreau la raison de sa présence ici. Engageant.
Un sourire ironique fendit les lèvres du surhomme aux cheveux blancs qui leva des yeux teintés de défi vers le directeur du SRN. Les nombreux instruments de torture présentés devant lui promettaient de sacrés réjouissances.


-Content de vous revoir Colonel... Vous allez prendre votre pied avec moi j'espère. Puisque nous savons tous deux que je n'ai rien à vous apprendre, vous voulez que je vous raconte ma petite vie avant ou après que vous ayez pu essayer vos jouets ?
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John Miller
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MessageSujet: Re: Un procès ... officieux [PV Adrix & John Miller & Carl Sorince]   Jeu 11 Oct 2012 - 0:42

-Content de vous revoir Colonel... Vous allez prendre votre pied avec moi j'espère. Puisque nous savons tous deux que je n'ai rien à vous apprendre, vous voulez que je vous raconte ma petite vie avant ou après que vous ayez pu essayer vos jouets ?
-Désolé de vous décevoir Adjudant, mais aujourd'hui ce n'est pas moi qui vais m'occuper de votre sale tronche de fouine. Ou alors juste un peu pour le plaisir à la fin.

A ces mots, Miller colla un crochet du droit au Spartan. Puis il sorti un magasine people de son attaché-case et commença à lire le sommaire en pénétrant dans la salle d'écoute, derrière la vitre sans teint. Il posa les pieds sur le bureau en lisant les derniers potins sur lui même. Au bout d'un moment, il activa le micro et sa voix résonna dans l'aile nord du complexe.

-Sorince, c'est à vous. Montrez moi je ne me suis pas trompé à votre sujet.
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: Un procès ... officieux [PV Adrix & John Miller & Carl Sorince]   Sam 13 Oct 2012 - 14:05

"-Content de vous revoir Colonel... Vous allez prendre votre pied avec moi j'espère. Puisque nous savons tous deux que je n'ai rien à vous apprendre, vous voulez que je vous raconte ma petite vie avant ou après que vous ayez pu essayer vos jouets ?"

Carl ricana en craquant nerveusement les articulations de son poignet , ce type osait encore l'ouvrir dans sa situation? Et dire qu'il trouvait Hordika grande gueule...Quasiment collé a la porte de la salle d'interrogatoire, le marines s'impatientait, le rôle qu'on lui avait attribué l'excitait presque autant que lorsqu'il avait tué pour la première fois ...Presque.

"-Désolé de vous décevoir Adjudant, mais aujourd'hui ce n'est pas moi qui vais m'occuper de votre sale tronche de fouine. Ou alors juste un peu pour le plaisir à la fin."

Le sourire du sergent marines manqua de ce transformer en fou-rire alors que dans sa tête, une seule phrase raisonnait :

"Ca va être a moi, ça va être a moi !"

Miller était dans la salle d'écoute...C'était pour bientôt, il ce retint tant bien que mal de sautiller sur place, son comportement était celui d'un gamin de huit ans devant une glace...Ce qui pouvait paraître étrange, vu la situation.

"-Sorince, c'est à vous. Montrez moi je ne me suis pas trompé à votre sujet."

Le concerné manqua d'enfoncer la porte, ça y est, c'était son tour...Ses yeux ce posèrent immédiatement sur sa victime et, alors qu'il s'approchait d'un pas pressé jusqu'au centre de la pièce, un frisson lui parcourut l'échine...
Son sourire s'élargit.

"-Bonjours spartan ! Je suis Carl Sorince, ton tortionnaire !"

Long silence. Carl posa ses yeux sur le coffret métallique près du traitre.

"-Bon, alors..."

Il observa chaque instruments de torture avec passion, ricanant parfois lorsqu'un scalpel ou une aiguille lui semblait particulièrement immonde...

"-Tu as posé une question tout à l'heure non? "Vous voulez que je raconte ma vie, avant ou après la séance de jeux?" un truc comme ça non?"

Carl attrapa d'un geste a la rapidité surprenante une petite masse qu'il ne tarda pas a écraser sur la main gauche du spartan, répétant l'action trois fois, jusqu'a ce que les résistants os du super soldats cède et que deux des ongles de la mains de celui-ci éclatent...Puis il amena son visage aux yeux exorbité devant celui de sa victime tout en restant sur ses gardes, histoire d'éviter un éventuel coup de tête rageur :

"-Après ! Tu diras ce que tu as à dire après ! d'abord, je fais quelques petits essaies !"

Ses yeux ce posèrent a nouveau sur la mallette et sa recherche d'outil reprit.

"-J'ai entendu dire que les spartan étaient foutrement résistant, si c'est le cas je pense qu'on va bien s'amuser, même si a mon grand désarrois, on m'a interdit de t'arracher les globes oculaires...Je ne vois pas pourquoi, c'est une idée comme une autre après tout...Ah, en parlant d'yeux...J'allais oublier."

Carl fourra sa main droite dans sa poche et en tira presque instantanément une petite fiole en verre en forme de piment ainsi qu'un rouleau de scotch...Le marines fixa un moment ses deux trouvailles avant de reprendre :

"-Bon, habituellement on a des outils qui permettent de maintenir les yeux ouverts, mais bon, un rouleau de scotch fait a peu près le même effet tu sais, et puis je trouve que coller les paupières c'est bien plus marrant que simplement les empêcher de bouger, tu crois pas? Je te conseille d'ouvrir bien grand tes foutus yeux, si je me rate, ce sera encore plus douloureux...Pas que ça me dérange hein..."

Le spartan, retenus par ses liens, ne pus qu'obéir...Ses paupières scotchés l'obligèrent a fixer la petite fiole que ce fou de marines agitait devant lui.

"-Alors là-dedans il y a : du citron, du sel et du piment, ce truc doit être dégueulasse dans un plat, mais par contre...Quand je vais versé ça dans tes petits yeux verts, l'impression que tu auras de les sentir fondre sera peut-être juste...Allez, c'est parti, Ahah!"

Le rire du fou ce répercuta dans la salle tandis que les gouttes de l'infâme liquide commençait a enflammer la rétine du pauvre traitre.

_________________
"Je me présente, Carl Sorince, sarcastique, cynique, cruel et schyzophrène...Passons maintenant à mes points négatifs..."-Carl Sorince, auteur du roman "moi, mon reflet, mes photos et encore moi."

"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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Adrix-214
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MessageSujet: Re: Un procès ... officieux [PV Adrix & John Miller & Carl Sorince]   Dim 14 Oct 2012 - 15:43


"-Désolé de vous décevoir Adjudant, mais aujourd'hui ce n'est pas moi qui vais m'occuper de votre sale tronche de fouine. Ou alors juste un peu pour le plaisir à la fin."


Le Spartan lâcha un ricanement dédaigneux à cette déclaration. Alors ainsi son bourreau ne serait pas le sympathique enfoiré responsable de sa détention ? Dommage, la scène perdait un peu de sa savoureuse ironie.

-Rappelez moi d'y penser à deux fois avant de sauver votre postérieur rebondit des parasites la prochaine fois que vous pétez un plomb, Colonel...

Quand Miler avait visiblement basculé dans la démence et c'était jeté seul dans une mêlée grouillante de créatures extraterrestres inconnues, c'était le numéro 214 qui s'était jeté à son aide malgré les menaces de renvois dont il avait déjà été l'objet. Et dire que l'unique raison de sa présence sur cette chaise était de l'avoir frappé pour le stopper dans ses instructions suicidaire... Maintenant qu'il y repensait, il n'aurait pas du retenir ses coups, il aurait au moins eut la satisfaction de lui avoir écrasé la moitié des cotes et des organes avec cet uppercut.

-Sorince, c'est à vous. Montrez moi je ne me suis pas trompé à votre sujet.

"-Bonjours Spartan ! Je suis Carl Sorince, ton tortionnaire !"

Adrix leva un œil paresseux vers son nouveau tortionnaire. Un jeune, avec autant de sadisme dans les mirettes que Miler, si ce n'est plus. Super, il se retrouvait coincé avec un sociopathe en herbe. Etre confié aux bons soins d'un amateur n'était pas une bonne nouvelle. Débordé par leur enthousiasme sanguinaire et manquant d'expérience pour maintenir leurs victimes en vie, ils avaient la fâcheuse tendance d'aller trop loin dans leurs petits jeux. Le Spartan n'était pas du genre à mourir facilement, et il ne craignait pas le trépas le cas échéant, mais quitte à succomber il préférait que ce soit l'arme à la main et pas pour satisfaire les pulsions morbides d'un quelconque enfoiré humain.

BLAM

Ca y est, les festivités commençaient. A coup de masse, ce Carl venait de lui briser pas moins de deux ongles et plusieurs os de la main. Il devait avoir une sacré force pour réussir à briser ainsi un squelette renforcé à la céramique considéré par certains comme virtuellement inbrisable. La douleur vrilla le cerveau du Super-soldat qui serra les dents, se refusant à lui offrir la satisfaction d'un quelconque cri de douleur. Il avait était entraîné à supporter même les plus atroces tortures. Les leçons de son professeur tournaient en boucle dans sa mémoire. La souffrance n'est qu'une information, une impulsion électrique envoyée par le cerveau pour prévenir du danger. Rien de plus qu'un flux de données ! Il savait se détacher des tourments de la chair, un exercice mental très pratique. Quelques phalanges réduites en miettes n'étaient rien ! Il avait encaissé bien pire sur les champs de batailles ou même lors de sa formation. Son corps pouvait céder, mais jamais ils ne briseraient son esprit, il préférait encore crever !

"-J'ai entendu dire que les Spartan étaient foutrement résistant, si c'est le cas je pense qu'on va bien s'amuser, même si a mon grand désarrois, on m'a interdit de t'arracher les globes oculaires...Je ne vois pas pourquoi, c'est une idée comme une autre après tout...Ah, en parlant d'yeux...J'allais oublier."


Arf, voilà qu'il allait viser la partie la plus sensible... Les yeux. Perdre la vue pour un tireur, c'était comme perdre son outil de travail, si jamais ce gus lui ôtait sa capacité à se servir de son arme, alors qu'il en sorte vivant ou non, Adrix fit le serment qu'il lui arracherait un ventricule, quitte à le faire avec les dents !
Le liquide versé sur la rétine était comme de l'acide. Les muscles renforcés de la machine à tuer se compressèrent sur la souffrance, menaçant dangereusement les liens qui le retenaient prisonniers. Ce n'était pas seulement une musculature développé, le volume de ses biceps et la force qu'ils étaient à même de déployer étaient largement supérieurs à ce qu'un être humain ordinaire était capable de déployer, même poussé dans la limite de ses talents. Il était plus proche d'un gorille, et n'avait rien à envier à une brute en la matière. Hélas, à son grand désarroi, ils tinrent bons, hélas.
Il trembla, se crispa, mais là encore il se refusa à hurler malgré le feu qui se déversait dans ses yeux. Au contraire même, il se mit à rire à gorge déployée

-T'as l'air de jouir comme il faut mon gars ! Quand je pense que c'est moi qu'on traite de monstre, c'est vraiment à mourir de rire... Juste comme ça, vous n’êtes pas censés poser des questions avant de commencer à vous exciter ? Faîtes vous plaisir, demandez moi tout ce que vous voulez, je peux être une vraie pipelette.

Il défia Carl du regard, et ses yeux injectés du sang mêlés à sa détermination de vétéran endurci ayant survécu aux pires horreurs de cette galaxie lui donnait un air terriblement menaçant malgré son piteux état.

-Tu peux remuer tes joujoux autant que tu veux, mon mignon. Mais si tu comptes me briser tu perds ton temps. J'ai encaissé plus de covenants que tu n'as de poils. Je peux te promettre que tu te fatigueras avant moi.
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