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 La faim de toute chose

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Cahir Quinn
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MessageSujet: La faim de toute chose    Dim 5 Jan 2014 - 19:23



La Cause est affamée
Mais nous allons régler cela


Eridanus II - Ecarium non loin de Fort Yutar
5 Janvier 2536

Ready to die for our duty

Je jetai un rapide coup d'oeil par dessus mon épaule tandis que je m'enfonçai dans la masse en perpétuelle mouvement que représentait la population de Fort Ecarium. Je n'avais nulle raison de m'inquiéter en ce qui concernait les possibles espions des SRN voire même l'ONI mais on était jamais trop prudent. Habillé d'un survêtement noir et équipé d'un grand sac je m'avançai dans la foule, écartant ceux qui n'allaient pas assez vite d'un coup d'épaule et lançant des jurons lorsque quelqu'un venait à me percuter, passant dès lors pour un rustre soldat appartenant encore à la piétaille malgré de nombreuses années de service et qui était peu à peu devenu acide quant à sa loyauté non récompensée devenant désagréable avec la majorité des personnes qu'il rencontrait, sauf bien entendu ses supérieurs dont il attendait encore et toujours récompense. En soit c'était une bonne couverture si l'on tenait en compte que la plupart des civils que je croisais appartenait d'une manière ou d'une autre à l'armée et avait des connaissances du sein de Fort Yutar. Ainsi nul ne s'inquiétait d'un soldat en permission aigri qui allait faire du sport dans les bas quartiers de la ville où se trouvaient nombre de salles de gymnastique et bars où se rinçait le gosier après moult efforts. Ainsi j'avançai sans éveiller les soupçons bien que j'évita de faire trop bouger mon sac de peur qu'on entende les quelques dix sept kilos de pièces d'armement cliqueter entre elles. En effet mon fusil sniper s'y trouvait démonté avec mon pistolet et quelques menues affaires et ma plus grande crainte fut que quelqu'un me percute et ne l'ouvre accidentellement. Les forces militaires présentes ne remarqueraient pas d'être en quelques secondes sur moi et me voir disparaître au sein des sombres couloirs du fort pour un interrogatoire musclé lorsqu'on découvrirait ma véritable identité.

Ainsi je continuais de m'avancer vers les banlieues d'Ecarium, petite cité secondaire qui s'était bâtie autour de la base militaire qui se situait à une quarantaine de kilomètres de là et qui depuis les récentes attaques Covenants mais également rebelles se voyaient doté d'une population en constante croissance mais surtout loyale à l'UNSC - de part la même occasion des milices s'étaient formées bien que toutes ne furent pas entièrement affiliées à l'armée. Ainsi la Cause avait une occasion unique de marquer des points sur le gouvernement et pourquoi pas lancer un assaut préventif sur la base ? Et bien entendu l'Ombre Blanche, chef d'un mouvement s'étendant sur plusieurs mondes, avait eu la merveilleuse idée de sauter sur l'occasion. Dès lors j'avais contacté mes différents éléments basés sur Eridanus et leur avait ordonné de contacter les différentes troupes qui se trouvaient sur place, même si cela pouvait se révéler maigre. Mais par chance l'un de mes contacts était infiltré au sein de Fort Yutar et avait permis de monter un assaut sur la base qui se révélerait si cela était possible destructeur.

Enfin.. Lorsque j'atteignis les premières usines de la ville un 4x4 s'arrêta près de moi et j'embarquai sans poser de questions. Quelques minutes plus tard nous jaillîmes derrière une colline où attendait une quarantaine de rebelles, armes au poing qui m'attendaient. Sans un mot j'ouvris mon sac et en sortit mon fusil que je remontai en quelques minutes puis je fis signe aux soldats de me suivre et nous gravîmes la colline à petites foulées. Arrivé en haut je pris ma paire de jumelle et regardai droit vers le nord où se trouvait la base puis vers le flanc ouest de mon point d'observation. Là invisible aux ennemies se trouvaient trois Pélicans et une trentaine de Marines qui montaient la garde. Mon contact au sein des forces ennemies avait réussi à monter un exercice pour les soldats et à les faire se diriger par ici tout en faisant passer plusieurs traîtres dans le groupe. Ainsi une demi-douzaine de soldats rejoindraient nos rangs et ne serait pas traqués par le SRN mais considéré comme mort au combat : KIA comme les états de services appréciaient de marquer. Je n'imaginais pas quelles abréviations étaient tamponnées sur mon dossier mais elles ne devaient guère être appréciables... Je me tournai vers mes troupes et leur montrai les Pélicans de mon doigt.

"Bien voici notre mission du jour. La Cause est affamée et nous manquons de véhicules, d'armes et surtout de médicaments pour nos troupes mais également les populations. C'est pourquoi nous allons remédier à ça d'accord ? Si la petite veut manger alors on va lui faire ce plaisir n'est ce pas ! Donc dans un premier temps nous allons prendre les Pélicans en bas, quelques uns des nôtres s'y trouvent alors ne les abattez pas compris ? Dès lors ils seront nos taxis pour lancer un assaut préventif sur Fort Yutar. La plupart des soldats du régiment sont actuellement en mission alors nous devrions pouvoir attaquer les dépôts d'armes, de véhicules et leur poste de commandement, ils ne doivent surtout pas croire que nous nous affaiblissons. Est-ce compris ? Des questions ?"
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Staline Sevchenko
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MessageSujet: Re: La faim de toute chose    Mer 8 Jan 2014 - 15:45

Voici maintenant dix minutes que j'attends au pied de la colline avec des sympathisants rebelles. Je n'avais pas dormi la veille et j'étais donc fatigué. On pouvait distinguer des cernes bien marqués sous mes yeux. Mais ce n'est pas la fatigue qui m'arrêtera. Pour la cause, pour venger mes deux meilleurs amis morts au combat, pour renverser le gouvernement qui à ce jour est merdique, je suis prêt à tout sacrifice. En attendent le lieutenant, j'étais près de deux autres rebelles qui étaient très complices et j'entendis toute leur conversation :

<<-Tu sais qui sera le lieutenant de cette opération ?

-Oui, un certain Cahir Quinn. J'entends parler de lui qu'en bien.

-C'est une bonne chose. Tu sais en quoi consiste notre mission d'aujourd'hui ?

-Non, j'en ai aucune idée, le lieutenant devrait nous le dire à son arrivée.

-C'est pas lui qui arrive là ?>>

Le lieutenant était arrivé. Il sortit d'un 4x4. Au premier coup d'œil, j'eus une bonne impression de lui. De suite, il nous demanda de monter la colline, j'étais juste derrière lui et en même temps que l'on courait, j’entendis dans son sac, des bruits de claquement à chaque pas qu'il faisait. Une fois en haut, il enleva son sac et sortit son pistolet et son sniper qui était en plusieurs morceaux. J'étais étonné du temps qu'il avait mis pour remonter son arme, il était rapide. Une fois le tout remonté, celui-ci prit ces jumelles et regarda dedans pendant plusieurs minutes. Puis il se retourna en montrant du doigt trois pélicans gardaient par une trentaine de marines et se mit à dire :

<<-Bien voici notre mission du jour. La Cause est affamée et nous manquons de véhicules, d'armes et surtout de médicaments pour nos troupes mais également les populations. C'est pourquoi nous allons remédier à ça d'accord ? Si la petite veut manger alors on va lui faire ce plaisir n'est ce pas ! Donc dans un premier temps nous allons prendre les Pélicans en bas, quelques uns des nôtres s'y trouvent alors ne les abattez pas compris ? Dès lors ils seront nos taxis pour lancer un assaut préventif sur Fort Yutar. La plupart des soldats du régiment sont actuellement en mission alors nous devrions pouvoir attaquer les dépôts d'armes, de véhicules et leur poste de commandement, ils ne doivent surtout pas croire que nous nous affaiblissons. Est-ce compris ? Des questions ?>>

La mission était claire. Le feu vert était donné, je chargeai mon arme et me mis à courir en même temps que les autres rebelles. On fut vite arrivé au niveau des pélicans. Je réussis à tuer deux marines. Un, d'une balle dans la tête et l'autre, d'une balle au niveau de la poitrine. Alors que j’avançai tout en restant à couvert derrière des caisses, j'ai été pris par surprise par un marine qui était derrière moi. Il alla me poignarder avec son couteau de combat. Pour moi, c'était la fin je commençai à fermer les yeux en espérant que le temps passe plus vite et d'un coup, j'entendis un coup de fusil à sniper et plein de sang gicla sur ma figure. Le lieutenant Cahir venait de me sauver. Je lui fis un signe de la tête pour le remercier. Le combat était fini, tous les marines étaient par terre et on se regroupa devant les pélicans en attendant les nouvelles instructions du lieutenant.
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Cahir Quinn
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MessageSujet: Re: La faim de toute chose    Dim 12 Jan 2014 - 20:56

La bataille fut relativement rapide et les troupes ennemies éliminées rapidement. En seulement quelques minutes de combat nos hommes en nombre supérieure jaillirent de toutes parts et les Marines tombèrent comme des mouches face à leurs compatriotes d'hier. J'eus par la même occasion l'honneur ou le malheur selon les points de vue d'ouvrir le balle. De mon point de vue j'avais une vision dégagée des marines qui s'entraînaient, en soi monter la garde et je voyais à leurs visages fermés qu'ils s'ennuyaient ferme. Bien le manque de vigilance montrait clairement que notre attaque serait une surprise totale et j'en alignai un avec mon viseur. Lorsque les rebelles furent à une dizaine de mètres de nos ennemis et encore cachés par les arbres j'appuyai sur la détente et ma balle perforante toucha un homme à la gorge qui s'écroula par terre mortellement blessé. A peine fut il tombé au sol que mes troupes jaillirent et tuèrent bien des soldats ennemis avant qu'ils ne puissent réagir, sans compter sur le chaos causaient par nos agents infiltrés. Je guettai les adversaires qui oseraient tenter de tuer un de mes hommes et j'en eus l'occasion lorsque l'un d'entre eux attaque au corps à corps d'un des soldats qui m'accompagnaient. Mais avant qu'il ne puisse abattre son coup fatal sa tête explosa violemment traversé par une de mes balles. Relevant le canon de mon arme je descendis la pente et fis signe aux hommes de se rassembler tout en adressant à l'homme que j'avais sauvé un petit sourire.

""Excellent. Trente ennemis à terre pour seulement un des nôtres et deux blessés légers. Passons à la deuxième partie du plan, vous allez vous équiper des uniformes de nos amis ici présents à moins que ceux ci ne soient trop salis et usés ce qui risque fort d'arriver. Nous allons ensuite revenir à la base et nous y poser normalement. Dès lors vous devrez aller tranquillement vers l'armurerie ennemie et la prendre, pacifiquement si possible nous faisons juste une action de guérilla et non pas un génocide. Est ce compris ? Bien. Ensuite vous devrez tenir le bâtiment tandis que nos Pélicans se poseront un à un sur le toit de l'armurerie et embarqueront le matériel. Un dernier passage arrivera pour vous évacuer. Je resterai à bord du véhicule pour coordonner vos actions. Je te charge de commander cette troupe soldat.""

Je montrai l'homme que j'avais sauvé du doigt et m'avançai vers un des Pélicans où je pris la lourde mitrailleuse entre mes mains en faisant jouer la sécurité. Quelques minutes plus tard nous arrivâmes à Fort Yutar où les Pélicans se posèrent sans encombre, les hommes du contrôle croyant que les marines revenaient simplement de leurs exercices. En quelques minutes nos hommes débarquèrent et se dirigèrent directement vers les dépôts de l'ennemi dans lesquels ils pénétrèrent. Je fis signe aux pilotes et les vaisseaux décollèrent de nouveau, prêts à se mettre en position sur les toits des dépôts. Alerté par cet étrange comportement une escouade de soldats arriva en courant sur la piste d'atterrissage. Las de jouer un rôle qui ne tiendrait guère plus longtemps j'enclenchai la lourde mitrailleuse et fauchai quelques soldats avant que les survivants ne se mettent à couvert...
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Staline Sevchenko
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MessageSujet: Re: La faim de toute chose    Ven 17 Jan 2014 - 20:44

<<-Excellent. Trente ennemis à terre pour seulement un des nôtres et deux blessés légers. Passons à la deuxième partie du plan, vous allez vous équiper des uniformes de nos amis ici présents à moins que ceux ci ne soient trop salis et usés ce qui risque fort d'arriver. Nous allons ensuite revenir à la base et nous y poser normalement. Dès lors vous devrez aller tranquillement vers l'armurerie ennemie et la prendre, pacifiquement si possible nous faisons juste une action de guérilla et non pas un génocide. Est ce compris ? Bien. Ensuite vous devrez tenir le bâtiment tandis que nos Pélicans se poseront un à un sur le toit de l'armurerie et embarqueront le matériel. Un dernier passage arrivera pour vous évacuer. Je resterai à bord du véhicule pour coordonner vos actions. Je te charge de commander cette troupe soldat.->>

J'étais fort étonné que le lieutenant Cahir me laisse commander une troupe. C'était la première et j'avais peur de ne pas être à la hauteur. Le lieutenant me fit un geste de la tête pour me donner confiance en moi et un rebelle qui avait vu que j'étais légèrement stressé mit sa main sur mon épaule et me dit à voix basse "Bonne chance". Avant de partir, je réussis à prendre une tenue de Marine qui me paraissait correcte, sans tache de sang. On embarqua alors dans les Pélicans, je fis un petit briefing avec les hommes qui étaient sous mon commandement :

<<-Les gars, je vais faire vite, pour les personnes qui se ne savent pas, je suis votre supérieur pour cette deuxième partie du plan. Bref, une fois dans la base, notre butte est d'aller à l'armurerie sans éveiller l'attention des Marines. Une fois dans l'armurerie, on divisera le groupe en deux : un groupe pour charger les Pélicans et l'autre les couvera. C'est simple, si tout se passe bien, on devrait vite avoir fini. Des questions ? Non ? On y va alors, bonne chance à tous !->>

Juste après mon petit discours, on arriva au pont atterrissage. On passa tranquillement les défenses et on se retrouva vite devant la porte de l'armurerie. On entra tous et en s’étala aux quatre coins de la salle. On alla éliminer les quelques Marines qu'il y avait quand on entendit un bruit de mitrailleuse de Pélican. Le lieutenant me contacta et me dit alors que l'on devait faire vite maintenant. J'ordonnai alors à mes camarades, d'éliminer les Marines et ordonnai au premier groupe de charger la baie de chargement pendant qu'on les couvrait. La baie était pleine et on décida donc de la faire monter au toi pour charger les Pélicans. On chargea alors deux Pélicans. Moi et mon équipe restaient en alerte mais aucun Marine ne venait nous attaquer. Tous les Pélicans avaient été chargé, on devait donc aller sur le toit pour l'extraction mais à ce moment-là, un petit groupe de Marine nous attaqua. Ils avaient coupé le câble du courant de la baie de chargement ce qui nous empêcha donc de rejoindre les Pélicans d'extractions. On devait donc sortir de l'armurerie, les Marines étant peu nombreux je décidai de lancer une attaque afin de pouvoir sortir du bâtiment. On réussit alors à tuer les Marines mais un de nos camarades avait été tué et un autre grièvement blessé. Je pris la décision donc de le porter et ordonnai alors aux rebelles de nous couvrir. Un fût vite devant la porte du bâtiment pour sortir. Un collègue ouvrit la porte et la passe en premier. Hélas, il mourra d'une balle dans la tête. Les Marines nous attendaient à l'entrée du bâtiment. Je posai donc mon camarade blessé et pris contact avec le lieutenant.

<<-Lieutenant Cahir, Lieutenant Cahir ! Nous avons besoin d'aide. Les Marines ont coupé l'alimentation de la baie. Nous sommes donc obligés de sortir de l'armurerie pour rejoindre les Pélicans mais une forte résistance nous attend dehors. Impossible de sortir. Nous avons besoin d'aide.->>
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MessageSujet: Re: La faim de toute chose    Sam 18 Jan 2014 - 20:12

L'opération se déroula incroyablement bien dans les premiers temps. Il ne restait que peu de Marines à la base, la plupart ayant été déployé contre les forces d'invasion Covenant ou d'autres mouvements rebelles. Or Eridanus II était une position assez éloignée du front pour ne pas avoir de défenses correctes ni même une troupe d'occupation assez importante. Ainsi si les forces rebelles n'étaient pas assez nombreuses pour écraser la dictature martiale de la planète et en prendre le contrôle - ce qui aurait déclenché une contre attaque de la part du Haut Commandement - elles étaient bien assez nombreuses pour lancer de rapides et dévastateurs raids contre les bases ennemies et disparaître avant même de s'en rendre. Ainsi les Pélicans purent se poser sans problème sur les toits des dépôts et de l'armurerie et les troupes passèrent sans éveiller les soupçons jusqu'à ce que je dusse faire feu. Lorsque l'armée comprit enfin que quelque chose se tramait il nous restait près de vingt minutes avant l'activation complète des systèmes de défense et nous avions déjà vidé une majeure partie du ravitaillement ennemi.

Cependant il arrive rarement qu'une mission réussisse sans accrocs. Seules les troupes des forces spéciales et encore souvent l'un des hommes périssaient. Durant les dernières secondes de l'exfiltration des troupes alliées un groupe de marines réussit à forcer le passage, tuant quelques soldats mais surtout à couper le courant, séparant trois hommes du groupe. J'étais désormais face à un important dilemme. Ce ravitaillement était vital pour la Cause mais je regrettais de devoir abandonner des soldats. Cela m'était déjà arrivé et plus de cinquante hommes étaient morts, pensant que nous allions les secourir. Mais à l'époque j'étais quelqu'un de différent. La fracture entre devoir et camaraderie déchira mon coeur et je serrai mon poing tandis mon pélican commençait à s'élever. Puis ma décision fut prise et j'attrapai un rouleau de corde de largage et la lançai par dessus la rampe après l'avoir préalablement attaché au vaisseau.

"Bien nos forces d'Escadres vont arrivé dans exactement 0030 minutes alors regagnez l'espace avec les Pélicans et embarquez ! Je me charge d'évacuer les deux soldats, nous quitterons Eridanus par nos propres moyens."

A ses mots j'attachai mon mousqueton à la corde et me laissai glisser, me recevant avec souplesse au sol. Je courus sans me cacher vers l'armurerie et rejoignis trois Marines qui tenaient en joue la porte. Ils ne me remarquèrent qu'au dernier moment et déjà le plat de ma main venait frapper le premier à la trachée. Il recula en suffocant et en portant ses mains à sa gorge et gêna son camarade sur lequel je bondis. Donnant un violent coup de coude dans son nez je dégainai mon pistolet, le glissai sous son menton et fis feu. Aspergé de sang je me tournai vers le dernier homme en train de m'aligner et plongeai derrière un baril, qui se fit cribler de balles. D'une roulade je bondis de derrière ma cachette et tira, le touchant au ventre. S'écroulant avec un grognement je vins l'achever d'une dernière balle dans la nuque. Puis j'ouvris la porte en m'annonçant préalablement et fis signe au soldat de me suivre. Couvrant l'homme et sa charge nous avançâmes discrètement, profitant de l'assaut des Marines sur l'armurerie, qui pensaient encore certains rebelles coinçaient à l'intérieur et nous atteignîmes un Warthog. Faisant signe de poser le blessé sur le siège passager je montai à la place du conducteur et lança le contact.

"Agrippez vous soldat !"
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