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 L'Alpha et l'Omega [Partie 1]

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Providence
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MessageSujet: L'Alpha et l'Omega [Partie 1]   Ven 8 Aoû 2014 - 21:49

carte de la zone:
 

Le ciel était sombre et gris, couvert de nuage. Ce fut en premier le sifflement des pods en train de surchauffer en traversant l'atmosphère qui prévient les premiers rebelles. Puis, 8 pélicans percèrent à leurs tours les nuages pour descendre vers la surface, avec à leur bord environ 130 marines prêts à en découdre.

Partant des deux cotés de l'entrée de la mine où se basaient les rebelles, deux tirs de Canon Gauss partirent à une vitesse prodigieuse, percutant l'un des pélicans sur l'aile droite pour l'un, partant dans le ciel pour le suivant. Le véhicule volant touché partit en vrille, et s'écrasa au abords du parking sur 4 niveaux qui servait de point de largage, dans un terrain vague. Les autres pélicans déposèrent les effectifs réguliers sur le dernier niveau du parking en question, avant de repartir.

Les H.E.V. d'insertion, eux, atterrirent tous en même temps et presque sans encombre autour de la fontaine au nord-est de la ville, dans un cercle parfait, et les portes s'ouvrirent en même temps pour laisser sortir les soldats vêtus de noirs, armes aux poings.

Coté rebelles, la majeur partie des forces était toujours à l'intérieure de la mine, et se préparait au combat. Les effectifs qui eux étaient à l'extérieurs, dans les bâtiments, se saisirent de leurs armes flambantes neuves. Le conflit était sur le point de débuter ...
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: L'Alpha et l'Omega [Partie 1]   Mer 13 Aoû 2014 - 0:50

"-Ca va derrière?!
-Oh ouai !"

Carl grimaça, Fergusshon venait de lui percer le tympan gauche en un seul et unique hurlement. L'inconfort que son exclamation avait produit l'empêchait même d'entendre les insupportables vrombissements du pélican s'approchant aussi rapidement que possible du parking. L'impressionnante vitesse de l'engin descendant presqu'en piquet donnait aux passagers une impression de chute libre assez désagréable, mais personne ne se plaignait de cela pour une raison évidente : Delta-13, leurs voisins de droite, avait reçu de plein fouet un tir de canon gauss l'ayant littéralement fait partir en vrille. Ainsi donc, pilote comme passagers étaient plus qu'impatient d'arriver a destination. L'adjudant se gratta l'arrière du crâne puis se leva précautionneusement de son siège. Dégainant son M45 TS, il avança d'un pas peu sûr jusqu'à la rampe d'atterrissage qui commençait dors et déjà à s'abaisser puis fit signe à ses hommes de faire de même...Plus par habitude que par besoin d'ailleurs, puisque ces derniers n'avaient pas attendu son ordre pour l'imiter.

"-Dix secondes messieurs dames !
-Joshua avec Mike en tête, Milla avec Mendoza, Alexey...
-Je vous couvre tout seul, compris." Compléta le sniper en fixant son DMR sans cacher une mine franchement renfrognée.
"-Huit secondes !
-Elena avec moi.
-Pour toujours.
-Six secon..."Un sifflement un peu trop proche coupa la parole au pilote et la secousse qui suivit manqua de faire perdre l'équilibre déjà précaire de l'adjudant. "Oh putain c'est pas passé loin !"
Milla passa sa langue sur le plat de sa machette sans faire attention au regard affligé de Mendoza cramponné a une poignée de sécurité.
-Quatre, trois...Oh et puis merde, c'est bon !"

La minute d'après, ils se précipitaient derrière un bus abandonné en baissant la tête, les balles passaient au-dessus d'eux, sans les toucher, pour le plus grand malheur de leurs adversaires planqués dans les bâtiments alentours. Posé sur l'étage le plus haut du parking, les marines évitaient au moins de prendre les tirs des soldats ennemis postés dans les rues et attendaient donc tranquillement que ces derniers daignent bien monter les chercher. Ce qu'ils ne tardèrent pas à faire.

****

"-Go go go ! Sécurisez l'étage principal avant eux, vite ! Carson avec moi !"

L'intéressé écarta une mèche blonde pleine de sueur venue se coller a son œil gauche avant de braquer son arme devant lui et grimper les marches quatre-à-quatre. Le vacarme assourdissant du combat au-dessus raisonnait dans les environs pour le plus grand malheur de l'escouade d'insurgé. Il entendit Elise juré en trébuchant sur l'une des marches et Math' encourager cette dernière a poursuivre son ascension. La peur nouait le ventre du jeune rebelle et cela empirait dès qu'il risquait un coup d'œil en direction de ses collègues vétérans : Le sergent suait presqu'autant que lui et Kurt était tellement cramponné a son M45 que Carson craignait pour l'intégrité de l'arme. C'était le moment de vérité, bientôt toutes ses années d'entrainement allaient servir a quelque chose ! Ce n'était pas le moment d'avoir peur, alors pourquoi tout ses membres tremblaient ainsi?
Le sergent et lui arrivèrent en haut de l'escalier en même temps, et c'est comme un seul homme qu'ils se précipitèrent derrière la première voiture poussiéreuses venue...Inutilement. Balayant la zone du regard, le bleu, après avoir poussé un long soupir, déclara :
"-Aucuns contacts visible a cet étage."
Il entendit le ricanement nerveux de Kurt et perçut dans la voix d'Elise son soulagement lorsqu'elle cracha un "dieu merci" a peine audible avant de le rejoindre en trottinant. Ils n'avaient plus qu'à tenir la position et attendre que les membres de l'UNSC, poussé par les snipers postés sur les bâtiments, daignent bien se réfugier plus bas. Deux autres escouades étaient déjà en route et l'une d'entre elle apportait même une mitrailleuse sur pivot. Tout allait se passer comme prévu, ce n'était qu'une petite attaque.
La main d'Elise se posa sur son épaule, le faisant sursauter puis frissonner.
"-On reste ensemble hein? Quoiqu'il arrive...
-Quoiqu'il arrive." Répéta machinalement la nouvelle recrue sans détacher son regard des environs, recherchant sans trop le savoir chaque accès menant à l'étage supérieur. Le sergent fut plus rapide que lui :
"-Kurt localise et sécurise les escaliers avec Math, Carson, Elise, vous ne détachez pas vos yeux de l'accès réservé aux véhicules. Kassady, Julian, Vickers et moi on s'occupe de piéger les autres accès, aller."
Tous se précipitèrent vers leurs objectif, hormis Carson et sa coéquipière, qui avait déjà une vue imprenable sur la rampe a une dizaine de mètre de leurs positions. Depuis là, les environs avaient presque l'air calme, si on passait outre les tirs incessants ou les hurlements de rage et de douleur. Quelque voitures abandonnées traînaient encore sur le parking, la plupart avaient été pillés et leurs nouveaux propriétaires semblaient être les araignées et les rats laissant ça et là leurs marques sur les sièges ou les vitres. Des éclats de verres provenant de bouteilles de bières ou de pare-brise brisée parsemaient le sol sale et particulièrement gras dans un style presqu'artistique. L'homme avait abandonné ces lieux depuis un certain temps déjà et maintenant il venait se le réapproprier en tirant un peu partout et...Carson plissa les yeux en remarquant qu'un homme débarquait d'un couloir de voitures, boitant tout en se tenant la hanche, à l'autre bout du parking.
"-Kurt?!"
Elise, interloquée par la soudaine exclamation, risqua un coup d'oeil en direction du pauvre type et hoqueta de surprise :
"-Qu'est-ce que..."
Une femme blonde débarquant de derrière le boiteux attrapa ce dernier par le col et l'amena contre elle en posant le bord d'une machette militaire contre sa carotide. Carson frémit en reconnaissant les couleurs de l'UNSC sur ses vêtements. Après avoir immobilisé le pauvre type, elle les salua en ricanant.
"-Bouge pas !" Gueula le jeune homme en braquant son DMR sur l'étrange cible et son otage.
La fréquence radio se fit aussitôt entendre alors que la dame visée s'immobilisait :
"-C'est quoi ce bordel Carson?
-Je sais pas chef, elle a débarqué de nul part..."Trois autres marines au sourire provocateur débarquèrent de derrière un camion. "Ils ont dû descendre les escaliers avant que Math et Kurt arrive jusqu'à eux.
-Et c'est des Forces spéciales, quelle merde ! Kassady, reste caché !"
Un type brillant par sa taille plus que banale et sa longue chevelure d'ébène débarqua finalement, accompagné d'une femme affichant un sourire identique au sien.
"-Messieurs dames rendez-vous, aucun mal ne vous sera fait et cela évitera a votre collègue de taché de son sang ma collègue."
Long silence.
Le marines aux cheveux noirs ricana puis pointa du doigt deux voitures rouges sur sa gauche.
"-Vous êtes cernés ! Pourquoi on se rendrait ?!" Risqua Carson.
La réponse fut aussi violente qu'inattendue. Fixant le sol, leur souriant interlocuteur déclara comme si de rien n'était :
"-Tuez-les."
La machette glissa sur la gorge du pauvre Kurt qui écarquilla les yeux en voyant son propre sang éclabousser les environs. L'immonde scène manqua de faire vomir Carson qui vida son chargeur sur la meurtrière de son coéquipier en hurlant...Sans succès. La blonde s'était réfugiée derrière le corps sans vie de celui qu'elle avait égorgée le temps que le torrent de balles passe.
Trois tirs de fusil automatique d'une précision a faire froid dans le dos traversèrent le pare-brise de la voiture servant d'abri a Carson et ce dernier se dépêcha de s'accroupir pour éviter de subir le même sort. Il crut percevoir entre les tirs la voix du sergent hurler quelque chose mais n'osa pas se redresser de suite, paralysé qu'il était par cette soudaine escalade de violence. Sur sa droite, Elise tentait de reprendre le contrôle de sa respiration, assise contre un pneu arrière. Le jeune homme l'aurait bien aidé, mais sa propre respiration lui faisait défaut. Son cœur battait a tout rompre et son arme semblait avoir tripler de volumes. Une balle traversa la portière a coté de lui et fit effet d'électrochoc, apeuré, Carson se releva pour tirer une nouvelle salve, sans coups au but, se remettre a couvert, recharger, et recommencer.

Quelques minutes plus tard, le sergent ne répondait plus. Même chose pour Julian, même chose pour Vickers. Seuls les rires de hyènes des assaillants répondaient a leurs appels. Sans réfléchir, le jeune homme attrapa la main de sa collègue et courut en direction des escaliers les ayant menés jusqu'ici. Quelque chose lui heurta la jambe et dégringola les escaliers en même temps qu'eux : Une grenade paralysante.

Tout devint blanc.

Lorsqu'il rouvrit les yeux, Carson comprit de suite que quelqu'un l'observait. Après avoir expulsé la saleté couvrant ses orbites en quelques battements de paupières, le rebelle se rendit compte que ce quelqu'un n'était autre que le brun à cheveux longs précédemment cité. Son sourire était toujours présent et derrière-lui trois marines s'occupaient de rassembler des corps que l'insurgé connaissait.
"-Gamin, tu peux m'expliquer ce que tu fous là?"
Lâcha le souriant et ô combien inquiétant personnage en le fixant de ses yeux de vipères.
"-Je me bas pour...
-Non gamin, non...Tu perds."
Les larmes lui montèrent aux yeux.
"-Où est Élise?"
Son interlocuteur fronça un sourcil en faisant mine de chercher :
"-Élise?
-La fille qui était avec moi.
-Oh ! Elle arrêtait pas de dire que vous resteriez toujours ensemble dans son délire...Carson c'est ça? elle a du mal tomber."
Alors elle était en vie. Il soupira de soulagement. Le marines attrapa quelque chose derrière-lui et lui jeta dans les mains.
"-Pas de chance, Milla l'a vu en premier."
Il hurla de toutes ses forces, cette chose, c'était la tête d'Elise. L'horrible personnage se leva, attrapa le "gamin" par le col et le traina sur cinq ou six mètres.
"-Ces fourmis qui te parcourent les jambes, c'est l'effet des grenades paralysantes, l'effet devrait passer d'ici cinq ou six heures. En attendant, 'faut rester au chaud."
Le bruit d'une portière qu'on ouvre parvint aux oreilles du gosse toujours occupé a fixer la tête de sa collègue dans ses mains. Carson ne protesta même pas lorsqu'il le jeta a l'arrière d'une voiture. Non, au contraire, le jeune homme se contenta de regarder sagement a travers la vitre l'adjudant partir fouiller les corps, discuter avec l'un de ses hommes, et finalement revenir en marchant aussi lentement que possible.
"-Les grenades incendiaires sont des armes inhumaines." Déclara l'inhumain en jonglant avec l'une d'entre-elles."Et illégale. Alors pourquoi j'en ai trouvé sur le corps de tes gars? Hm? C'est pas bien.
-Cramez-moi qu'on en finisse." Lâcha l'insurgé en larmes.
Le sourire du type s'élargit encore plus. Dégoupillant la grenade, il cracha :
"-Aussitôt dit..." L'incandescent projectile traversa la vitre, s'écrasant sur le visage du gamin pour dévorer ses chairs non sans lui arracher quelques déchirants hurlements."Aussitôt frit."

****

Carl observa un temps la forme de sa victime se tordre de douleur dans les flammes sans se détacher de son sourire, puis, lorsque ses yeux ne parvinrent plus a supporter la trop intense luminosité, détourna le regard. Fergusshon vint se planter derrière-lui, une cigarette calé dans un coin de la bouche.

"-Et maintenant boss'?"
Pour répondre a son sous-fifre, l'adjudant activa sa radio :
"-A tout les marines présents sur cette saloperie de parking, déployez-vous et nettoyez les environs ! Ils vont sans doute ramener des renforts alors restez sur le qui-vive...Ah et faites gaffe, l'ennemi dispose de grenades incendiaires, ahaha..."

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"Je me présente, Carl Sorince, sarcastique, cynique, cruel et schyzophrène...Passons maintenant à mes points négatifs..."-Carl Sorince, auteur du roman "moi, mon reflet, mes photos et encore moi."

"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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Staline Sevchenko
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MessageSujet: Re: L'Alpha et l'Omega [Partie 1]   Lun 18 Aoû 2014 - 17:18

Staline était posté à l'entrée de la mine pour la protéger depuis maintenant deux heures et attendait l'arrivée des marines de l'UNSC. La fatigue commençait à se lire sur son visage, il ne dormait pas beaucoup ces derniers temps. Soudain, un sifflement, toucha les oreilles de tous les rebelles et tout le monde vit les pods à travers les nuages. Peu de temps après, se fit les pélicans. Staline en compta huit. Les membres de la BRC se regardèrent et se souhaitèrent bonne chance. Tout le monde chargea son arme et se mit en joule tout en restant bien à l'abri quand d'un coup, Staline reçut un nouveau message sur communicateur personnel qu'il ouvra. Celui-ci reçut alors une nouvelle mission : remettre en état de marche vieux brouilleur d'ondes à télécomunications longues et moyennes portées. La fin du message l'informa, qu'un technicien, se trouvant dans la mine, pouvait l'aider à refaire fonctionner la machine. Une fois qu'il avait lu le message, il ronchonna dix secondes avant de se lever et de se décider d'aller chercher ce fameux technicien. Il le chercha dans la mine et demanda même à un autre rebelle ou se trouvait ce fameux homme et lui indiqua la salle des machines. Il entra brusquement et hurla :

"- Je cherche le technicien !
- Je suis là.
- Bon écoute-moi bien, j'ai eu comme mission de remettre en état de marche vieux brouilleur d'ondes à télécomunications longues et moyennes portées. Mais le problème, c'est que je ne suis pas technicien donc tu vas me suivre et je vais t'amener jusqu'au poste de police pour que tu répares ce foutu brouilleur."

Les deux hommes quittèrent la salle des machines en courant et Staline le briefa sur jusqu'à l'entrée de la mine :

"- Bon, en haut c'est la guerre, les chiens de l'UNSC veulent détruire la mine mais nous devons la protéger en attendant que les derniers transferts soient terminés. Je pense que jusqu'ici je ne t'apprends rien... Mais pour gagner du temps et pour avoir ces chiens plus facilement, nous allons activer ce brouilleur. C'est là que tu entres en scène, tu me suis, tout en restant à couvert car les balles vont fuser, jusqu'au commissariat. Il y a un petit groupe de rebelles là-bas mais il ne faudra pas compter sur eux, ils n'ont pas la même mission que nous. Donc après, toi tu te dépêches de réparer la machine et je te ramène aussitôt dans la mine." Avant de sortir de la mine, Staline rechargea son M6C et le donna au technicien. "Tu vas en avoir besoin."

Ils étaient maintenant sortis de la mine et commençaient à s'enfoncer dans la ville abandonnée. Il se cacha derrière un vieux véhicule, Staline passa sa tête pour observer le chemin qui semblait être sans danger.

"- On va être pendant quelques secondes à découvert dans la rue principale. Tu ne me lâche pas. On va jusque dans la ruelle qui se trouve à 800 mètres sur ta droite. Ah mon signal. Go !"

Ils sprintèrent tous les deux. Le technicien était déjà fatigué, il n'avait pas l'habitude de courir contrairement à Staline. Une fois dans la ruelle, ils se trouvèrent juste à côté de la mairie. Ils continuèrent à avancer tout en regardant dans les coins. Le bruit d'une petite explosion qui explosa, loin de leur position les obligea à s'arrêter quelques secondes. Puis Staline fit le mouvement de continuer. Au bout de dix minutes, les deux apercevaient le commissariat. Il ne restait plus qu'à entrer. Ils passèrent par la porte principale et montèrent sur le toit du bâtiment où été la machine et la petite troupe rebelle. Ils se dirigèrent vers le brouilleur.

"- Il n'y a pas l'air d'avoir beaucoup de dégâts, je pense quand dix ou quinze minutes, l'histoire sera réglée.
- J'espère, je ne compte pas faire du baby-sitting toute la journée."

Au bout de vingt minutes, le brouilleur n'était toujours pas opérationnel et Staline commençait à s'impatienter.

"- Bordel, tu te dépêches ? Tu disais en avoir pour moins de quinze minutes.
- Je ne comprends pas, tout est en place mais quand j’appuie sur le bouton marche, elle ne s'allume p..."

Il n'avait pas eu le temps de finir sa phrase que Staline mit un grand coup de pied dans la machine qui miraculeusement fit marché le brouilleur.
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John Anderson
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MessageSujet: Re: L'Alpha et l'Omega [Partie 1]   Dim 24 Aoû 2014 - 20:41

La dizaine de marines couraient dans la rue pour rejoindre la mairie. À l'angle du dernier bâtiment, le caporal Anderson se plaqua contre le mur pour vérifier si le passage était libre. Il l'était, du moins en apparence. Le soldat de l'UNSC désigna Li et deux autres hommes pour franchir la route qui coupait leur progression. Les trois hommes passèrent sans encombre, suivis ensuite par les autres. Le caporal fit appel à sa mémoire pour se rappeler de la carte qui avait été montrée pendant le briefing. Les ordres étaient clairs, il devait s'emparer de la mairie et trouver le maximum d'information sur la ville ou les mines. Une grande route reliait directement le parking où les marines avaient débarqué et la mairie, mais il semblait évident pour John que le passage serait beaucoup plus ardu s'il avait décidé de rejoindre l'ancien bâtiment administratif par un espace aussi découvert, alors que les petites rues par lesquelles il faisait avancer son groupe se révélaient sans danger. Les marines longèrent le mur et Anderson jeta un coup d'œil dans la rue par laquelle ils devaient passer et jura. Une centaine de mètres plus loin se trouvaient une barricade gardée par cinq soldats qui ne faisaient, au vu de leur tenue, pas partie de l'armée réglementaire. Foutus rebs ! Le caporal en profita pour lâcher quelques jurons sur l'état-major et les crétins qui avaient décidé de retirer les armes lourdes et les fusils snipers avant d'être sur le point de pénétrer dans la mine, jurons qui lui valurent quelques regards incompréhensifs de la part de ses hommes.

"On fait quoi ?"

Anderson considéra le soldat qui venait de poser la question. Une jeune femme d'à peine la vingtaine, gabarit moyen, au nom inconnu du caporal, chose qui n'était pas spécialement étrange étant donné que John ne se rappelait jamais du nom des marines placés sous son commandement. Le timbre de la voix de la seconde classe lui fit supposer qu'il s'agissait d'une de ses premières missions, si ce n'était la première. Le caporal Anderson regarda autour de lui pour essayer de trouver une solution. Trouver une nouvelle route ? Non, cela prendrait trop de temps et il y aurait toujours des rebelles quelque part. De plus, la mairie se discernait au fond de la rue, de l'autre côté de la barricade. Une attaque frontale ? Autant dire un massacre, même si avec un peu de chance un ou deux soldats de l'UNSC pourrait prendre possession de la barricade. Les rouges ne les avaient pas encore vus, c'était déjà ça de prit. Une idée traversa l'esprit du caporal. Il suivit du regard le premier étage du bâtiment qui lui faisait face et s'adressa à la marine qui lui avait adressé la parole.

"Tu sais courir ?"

La désignée opina.

"Ok, alors toi, Li, toi et toi (le caporal accompagna chaque désignation d'un geste du bras), vous me piquez un sprint jusqu'à la porte de la maison d'en face pendant qu'on vous couvre. Si vous allez suffisamment vite et avec assez de chance, vous serez arrivés avant d'être repérés. Pendant qu'on attire l'attention sur nous, rapprochez-vous au maximum de la barricade par les étages, les balcons, les greniers qui communiquent ou tout ce que vous trouverez et alignez moi ces guignols."

Au signal du caporal, les trois soldats partirent en courant et s'abritèrent derrière le porche au moment où les premières balles partirent. Sniper se contorsionna sur le mur et commença à répliquer, obligeant les rebelles à se mettre à couvert. Anderson profita de ce bref instant de flottement pour se jeter derrière ce qui avait dut être dans une vie antérieure une boite aux lettres, aujourd'hui plus qu'une forme de métal envahit par la rouille et la poussière et dont la toute relative solidité expliquait le désintéressement des rebelles pour ajouter l'objet dans leur barricade. Sous le nuage de métal meurtrier qui trouvait sa source des deux côtés de la rue, John entendit des coups de feu venir d'au dessus. En se tordant le coup, il vit trois fusils tirant sur les rouges. Ses hommes restaient en arrière avaient décidé de passer par les étages de ce côté aussi, ce qui n'était pas une mauvaise idée. Enfin des jeunes qui ont de l'initiative ! De l'autre côté, l'avancé des fusils était surprenante, défiant ce que John avait espéré en terme de vitesse de progression. Par le reflet dans une vitre, il vit Li lancer quelque chose sur la barricade. Le nuage de gaz grisâtre qui gonfla sur la barricade lui fit comprendre qu'il s'agissait d'une grenade fumigène. Cet imbécile avait des grenades fumigènes et n'a rien dit ! Sans prendre le temps de réfléchir, John sortit de sa position accroupie et se dirigea MA37 en avant vers les rebs qui s'écartaient de la grenade. En quelques secondes, les soldats de la rébellion de la barricade étaient morts. L'un des marine qui avait suivi son supérieur contre la barricade escalade la carcasse de camionnette qui servait d'ossature au monticule, mais une rafale se fit entendre et le soldat tomba en arrière, le buste ornait de plusieurs impacts. Regardant avec précaution, Anderson repéra la cause de la mort de l'homme qui l'avait suivi. Il n'y avait pas d'ouverture au rez-de-chaussée, ce qui était logique vu qu'ils arrivaient par le côté. Néanmoins, au premier étage, la fenêtre vitrée avait été remplacée par un muret de sacs de sables empilés protégeant une mitrailleuse qui visiblement été en service et de meilleure facture que les quelques modèles rouillé de sa première mission contre des rebs.

Sur les bâtiments à ses côtés, les hommes du caporal avançaient vers l'extrémité de la rue. Une nouvelle grenade fumigène fila vers le mur de la mairie, mais un rebelle la renvoya aussitôt dans la rue. Profitant de l'écran de fumée, Anderson se précipita vers le mur de la mairie et l'atteint sans être vu. Par les fenêtres donnant sur la mairie, les soldats réguliers tiraient sur l'ouverture, et la mitrailleuse faisait pleuvoir les éclats des murs écorchés dans la rue. La pensée qu'il risquait de finir sa vie embroché par une balle perdue de son propre camp effleura John et le fit sourire. Que penserait de ça son cousin ? Une grenade fumigène s'échappa d'une fenêtre pour atterrir aux pieds du caporal, fenêtre vers laquelle se dirigèrent les tirs suivant de la mitrailleuse. Un rebelle imprudent passa la tête par-dessus le mur pour voir où la grenade avait atterri et ses yeux s'agrandirent de stupeur en voyant John, mais une balle vint lui arracher son silence. Dans une tentative de faire avancer les choses, le caporal se saisit de la grenade et la fit passer par-dessus lui. Aussitôt, des cris fusèrent devant cette complication imprévue mais il n'y prit pas garde. Saisissant d'une main le bras ballant du cadavre le surplombant, appuyant sa botte contre le mur, il sauta et attrapa de l'autre main un sac de sable. Mais, le corps du rebelle n'étant pas suffisamment penché à l'intérieur, il s'effondra dans la rue en entraînant avec lui le caporal qui se retrouva sur les fesses à découvert. Un rebelle se tenant à l'abri des tirs à l'intérieur, sur le côté de la fenêtre, l'aligna dans son viseur. La dernière pensée du caporal fut qu'il ne pouvait pas mourir comme ça, ce serait trop con ! Il reprit ses esprits et dans une dernière tentative pour survivre, il effectua une roulade sur le côté. Au même moment, une balle atteint le rebelle positionné derrière la mitrailleuse, ce qui fit sursauter le tireur et lui fit rater sa cible dans la rue.

Retentant sa chance, le caporal, ayant retrouvé l'abri tout relatif que lui offrait sa position sous la mitrailleuse, sortit son couteau et le planta dans une fissure sur le mur et, prenant appui dessus, rattrapa le bord du cadre de l'ancienne fenêtre. Remplaçant sa main droite par son pied droit et, de la main, se saisi d'un des sacs du dessus en se tirant. Un brusque glissement sous son pied confirma ses craintes concernant la fiabilité du couteau pour porter son poids, mais la présence encore fraîche du fusil pointé vers lui procura la force mentale pour terminer ce qu'il avait commencé et, donnant le maximum de ce que ses muscles endoloris pouvaient donner, il réussit à se hisser dans la mairie. Le rebelle qui avait manqué de le tuer précédemment le menaça de son arme, mais le poing du marine lui percuta la mâchoire, lui faisant lâcher son arme, avant qu'il ne soit poussé par-dessus le mur de sac et s'écrase dans la rue, achevé par un des marines des bâtiments. La pièce étant dépourvue d'autre rouge, le caporal se permit de s'asseoir après avoir fait le signe à ses hommes de le rejoindre. Au vu de son organisation, la pièce était autrefois les toilettes de la mairie.

Les marines arrivèrent les uns après les autres dans la salle, le dernier arrivant étant la soldate qui avait questionné le caporal qui, faute de collègue pour lui faire la courte-échelle comme cela avait été le cas pour les autres, dût être montée à la force des bras. Anderson avait été agréablement surpris que les cabinets n'eussent pas été visités par un rebelle depuis qu'ils été là, ne serait-ce que pour s'assurer que tout allait bien. Peut-être les soldats de l'UNSC avaient-ils drainé les rebelles plus loin ? Toujours était-il que les soldats sortirent dans le couloir. D'un geste de la main, John scinda le groupe en deux, pour prendre position des deux côtés du couloir, lui-même prenant la tête du groupe de droite et laissant à Sniper celui de gauche. En arrivant à l'angle, le caporal vit l'escalier menant à l'étage devant lui et fit signe au soldat fermant le groupe de gauche de garder le couloir. Les cinq soldats montèrent l'escalier armes en avant et tombèrent sur un nouveau corridor percé de nombreuses portes blanches. Ouvrant la première, ils tombèrent sur une pièce vide à l'exception d'un bureau en bois. Il en fut de même pour les trois suivantes, mais en ouvrant la cinquième, les marines tombèrent sur trois soldats rebelles. Un nuage de poussière et de fumée emplit la pièce au moment où les deux camps ouvrirent le feu. Un poing frôla John, qui répliqua d'un uppercut qui, au bruit de craquement, dut atteindre sa cible. Le bilan fut d'un marine tué pour les trois rebelles. Sur le bureau, au soulagement de John, se trouvaient une carte de la ville, avec quelques indications supplémentaires rajoutées au feutre noir sur certains bâtiments, et quelques plans de la mairie. En fouillant les cadavres, ils trouvèrent un schéma grossier de quelques chemins entrecroisés, ce qui, espérait le caporal, pouvait être une représentation des galeries de la mine que connaissait le dessinateur du croquis, peut-être le rebelle lui-même ou un supérieur. Le caporal Anderson alluma sa radio pour faire pat de sa découverte à ses supérieurs, mais la ligne était remplie de parasite.

"Merde, les communications sont brouillées !"
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Edward Hordika
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MessageSujet: Re: L'Alpha et l'Omega [Partie 1]   Mar 26 Aoû 2014 - 22:32

La sensation de chute. Le sifflement qui petit à petit s'installe, alors que le pod d'insertion déchire l'atmosphère en prenant de la vitesse. La chaleur qui monte à cause du frottement. Et le sentiment qu'il aurait bien bouffé quelque chose avant de descendre. Toutes ces sensations, Edward les connaissait. Depuis bien longtemps, à vrai dire. Il les connaissait, et pourtant à chaque fois c'était une redécouverte. Même si les commandes lui devenaient familières, même si il connaissait depuis bien longtemps la fonction de chaque interface, même si il savait précisément à quoi servait quoi dans le cercueil volant - ou plutôt tombant - où il se trouvait, rien n'était comparable à la descente aux enfers d'un helljumper. Soupirant doucement derrière sa visière en essayant de se vider la tête, Edward chercha à dissiper l'impression que cette chute, cependant, était bien plus violente que les précédentes. Trop rapide. Trop brusque. Trop ... Accélérée. 19.2. C'était le champs de gravité, le "G" de la planète. Ce nombre correspondait à une accélération : 19 mètres par seconde gagnés chaque seconde. Une fois à terre, ceci correspondrait à un poids 2 fois supérieur ... Dans le pod, c'était surtout une vitesse bien plus effrayante que la moyenne. Même s'il n'en était pas certain, le jeune sergent cru qu'un des soldats de son escouade allait rendre leur peu fameux déjeuner. La pensé le fit sourire lorsqu'il actionna les rétro-propulseurs qui devaient lui éviter de percuter le sol comme un météore.

Les H.E.V. d'insertion tactique tombèrent les uns après les autres en cercle autour d'une fontaine délabrée. Les 30 modules, selon une logique étrange, parvinrent à percuter le sol en étant tous tournés vers le centre de la place, offrant une protection relativement confortable par rapport aux bâtiments dont ils étaient les plus proches, mais pas pour ceux d'en face. Heureusement d'ailleurs que la moitié de la place seulement était entourée de bâtiments ... De l'autre coté, en "dehors" de la zone référencée par la carte, s'étendait un terrain vague qui se changeait à quelques kilomètres de là en désert. Nul n'avait eut besoin de cet endroit pour y construire quelque chose, visiblement. De ce qu'en avait vu Ed, aucune barricade ni système de défense n'était en place sur la place-même ... C'était déjà ça. Ouvrant la porte en braquant son arme devant lui, le doigt frôlant à peine la gâchette, le jeune soldat fit miroiter le point rouge de son laser de visée droit devant lui, à ce qu'il estimait être une soixantaine de mètres, probablement moins. Son nouveau poids lui fit un double choc. Le premier fut de se sentir bien plus lourd qu'Ed ne l'avait jamais été, et ne le serait jamais sur une planète normale ... Et pour cause : son corps absorbait trop vite les graisses et sucres pour qu'il puisse prendre du poids, et même s'il pesait, à la base, bien plus que beaucoup de personnes de sa taille, il était ici facile à placer dans la catégorie des "hyper obèses". Regardant autour de lui, le sergent vit les différents soldats sortir à leur tour, s'adaptant plus ou moins bien à leur nouvel environnement. S'approchant en relevant le canon de son arme, il souffla un instant avant de prendre la parole au sein du groupe. Les pélicans entamaient leur descente dans le ciel ... et l'un d'entre-eux visiblement s'amusait volontiers à descendre beaucoup plus vite que les autres. Edward pesta en observant la traînée de fumée, avant de faire signe au groupe.

Très bien, on reste pas plantés là comme des cibles sur un abattoir! 10 hommes vont voir sur le site du crash du pélican! Vous 5 là, vous rentrez dans l'immeuble à l'angle de cette place, et vous me le nettoyez du rez-de-chaussez au dernier étage de tous les rouges qu'il contient, vous me prévenez quand ce sera finit. Ceux qui restent, avec moi, on rejoint le parking, soit le point de ralliement des marines réguliers, et on escorte ces demoiselles pour voir combien de rouges on peut purger ici-bas.
Sergent?
Une question caporal ..?
De ce que je sais, les marines se sont divisés à peines arrivés. On rejoint quel groupe en priorité? Celui de l'adjudant chef?
... Je suppose, on avisera en route. ODST, on bouge, ça fait déjà trop longtemps qu'on tape la discut'. Caporal Nombre, Première classe Nombre, vous ouvrez la voie. Caporal, vous fermez la voie avec notre monsieur gris. Et comment ça se fait que je n'ai pas votre nom de famille?
"Problèmes administratifs" sergent.
Super ...

se mettant en route avec le reste de son groupe, le jeune sergent serra un peu la poignée de son arme à s'en donner des crampes aux doigts alors qu'un mauvais sentiment l'étreignait. Alors qu'il progressait avec ses hommes à travers les rues et ruelles, passant dans la cour d'un bâtiment pour éviter les grandes avenues, le jeune sergent fit soudain signe de s'arrêter. Il percevait un signal inconnu ... Et comprit de quoi il s'agissait en activant sa com : le canal, bourré de parasites balancés intentionnellement, grésillait de manière désagréable à son oreille. Brouilleur tactique, rien de bien particulier ... Si ce n'était qu'il ne marchait pas particulièrement bien.

Sergent?
Les ordres restent inchangés pour le moment ... et de toute manière, pas moyen de prévenir les autres groupes.

_________________



"On m'a dit un jour que j'étais con. A celui qui un jour m'a dit cela. A tous ceux qui me l'ont dit par la suite. Et à tous ceux qui l'ont pensé.
Je. M'en. Fous.
Merci."
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Providence
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MessageSujet: Re: L'Alpha et l'Omega [Partie 1]   Mar 26 Aoû 2014 - 22:57

Avec un entrain aussi relatif qu'incertain, le brouilleur se décida finalement à apporter sa contribution à la cause rebelle. Cependant, ce dernier, s'il diffusait bien les ondes parasites demandées sur les canaux de communication du CNSU, le débit de ces dernières était aléatoire, faiblissant par moments et augmentant à d'autres. Le technicien, se penchant une nouvelle fois sur la machine, rouvrit un panneau et brancha deux cables à un appareil de mesure en observant le résultat d'un œil critique, avant de se retourner vers le rebelle.


Joli coup de pied, mais si je puis me permettre, ce n'est surtout pas à recommencer. Cette machine ne reçoit tout simplement pas l'alimentation qu'il faut, et je ne peux rien faire d'ici ... Allez-donc vous rendre utiles ailleurs, si vous le pouvez.

Dans les rues, le réel combat commençait petit à petit : que ce soit du coté du CNSU comme de celui des insurgés, les fusils crachaient des balles de tous cotés, et tous sentaient clairement le climat de guerre urbaine qui s'installait. Une troupe d'une trentaine de rouges sortit de la mine en hurlant, fusil au poing, et fonça presque droit vers la mairie, depuis laquelle les troupes postées avaient cessés d'émettre. Un des soldats, plus jeune, vigoureux et surtout athlétique que ses congénères, parvint à se détacher du groupe, et monta les escaliers de service 4 à 4 pour retrouver et peut-être secourir sa belle.

Arrivé devant la fenêtre, il constata son échec. Le corps sans vie de sa douce Brigitte était à terre, fouillé par un chien de marine. Elle avait sûrement défendu cette salle contre lui et ses camarades jusqu'à la dernière goutte de son sang. Envahit d'une saine rage et envie de vengeance, le jeune rouge hurla, attirant l'attention sur lui, et vida le chargeur de son M6D devant lui sans même regarder où il tirait. La chance lui sourit en lui permettant de faire une victime : ses balles criblèrent en un éclair la carte qui se trouvait sur le bureau, rendant le vieux bout de papier inutilisable. Ce brave plan fut cependant vengé par les marines, qui changèrent en passoire le jeune insurgé, ce dernier s'étant retrouvé sans couvert face à 5 marines, le chargeur vide. Au moins eut-il la chance de mourir de manière rapide.
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Staline Sevchenko
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MessageSujet: Re: L'Alpha et l'Omega [Partie 1]   Jeu 28 Aoû 2014 - 12:32

"- Joli coup de pied, mais si je puis me permettre, ce n'est surtout pas à recommencer. Cette machine ne reçoit tout simplement pas l'alimentation qu'il faut, et je ne peux rien faire d'ici ... Allez-donc vous rendre utiles ailleurs, si vous le pouvez.
- J'y vais !"

Staline, avant de partir, passa par le bureau qui fut dans le passé, celui du chef du commissariat pour y chercher une carte de la ville. Coup de chance, il en trouva une qui était épinglée au mur et encore assez lisible malgré le temps passé. Il resta figé devant la carte durant deux minutes, le temps de localiser une source d'énergie pouvant alimenter le brouilleur et un chemin sûr. Il trouva donc la centrale électrique et mit moins de trente secondes pour trouver un chemin qui pour lui semble être encore calme. Il sortit du bureau et avança jusqu'à l'entrée principale du bâtiment. Dans sa tête il se répétait : "C'est que de la ligne droite, ça va aller vite." Il rechargea Fusil d'assaut MA37 et fonça dans la rue qui se trouva face à lui. Dehors, le combat semblait intense mais les bruits de tires lui paraissaient assez loin. Il passa la petite place qui se trouva devant le commissariat et prit la rue qui était perpendiculaire à celle-ci. Il longea les bâtiments, tout en restant en garde et en regardant dans le viseur de son fusil. Il arriva dans à une petite intersection ou il s'arrêta. Il prit le temps de vérifier qu'il y est aucun mouvement dans la rue avant d'y aller. Il longeait maintenant la mairie des tirs sortant de l’intérieur, l'obligea à s'allonger sur le sol. Il regarda par une fenêtre et vit des cadavres, trois rebelles et un marine. Le combat devait être intense dans le bâtiment. Staline voulait aider ses collègues mais ne pouvait pas aller rejoindre la combat. Il s'était promis de les rejoindre une fois le brouilleur opérationnel. Il arriva à la rue principale et là, le passage allait être compliqué. Staline ne pouvait pas passer la rue comme ça en une seule fois au risque de se prendre une balle par un chien de l'UNSC. Au milieu de la route se trouvait la carcasse d'un vieux camion. Staline prit soin de vérifier que la rue était dégagée avant d'y aller. Une fois derrière celui-ci. Il devait avancer d'une centaine de mètres pour rattraper la rue de la centrale ou alors, il pouvait passer par un immeuble, ce qui lui permettait de rester à couvert. Il arriva très vite à l'entrée de la centrale. Il passa la barrière de sécurité qui empêchait les véhicules de passer et passa par l'entrée du personnel de sécurité. Dans une salle réservée au personnel, il trouva le plan détaillé de la centrale étage par étage. Il devait se rendre au premier étage pour réactiver le réacteur. Tout en regardant dans les angles de chaque pièce, Staline avança jusqu'à la salle du réacteur. Une fois dans cette salle, il se trouva face à un gros panneau de configuration avec des boutons partout. Il vit un gros bouton rouge au centre. Pour lui, cela semblait trop facile. Il actionna alors l'interrupteur, et le bruit assourdissant du courant qui transitait se fit alors entendre tout autour de lui.
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Alexandre Akilydes
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MessageSujet: Re: L'Alpha et l'Omega [Partie 1]   Jeu 4 Sep 2014 - 22:00

Le feu du combat, l’adrénaline qui s'empare de votre corps.

Tant de sentiments et de ressentis qu'Alex aurait voulu ne jamais retrouver. Enfin, c'est ce qu'il pensait mais n'en était plus vraiment sûr à présent. Il ressentait ce nœud à l'estomac alors que le pod tombait au travers de l'atmosphère, mais il ressentait aussi quelque chose d'autre. Un sentiment plus profond, plus animal...

Oui, il éprouvait de l'excitation.

Le VEBH toucha le sol de manière assez violente, mais dans la norme selon les critères TCAO. Auxia avait assuré leur atterrissage donc ils n'avaient pas rencontré de problèmes majeurs. La capsule avant se détacha alors, laissant le spectre quitter le cercueil de métal pour rejoindre ses alliés. Alex se sentait incroyablement lourd, la gravité jouait bien son rôle et il était certain qu'il n'était pas question pour le spectre de tenter de faire du parkour dans cette ville... Se mêlant à la formation, le jeune homme ouvrit un canal privé vers l'ODST en charge de l'opération.

- Vous pouvez m'appelez Big "D"... Non je déconne appelez moi Tobias, ça sera plus simple que d'hurler "spectre" à chaque fois. Et puis c'est plus discret aussi. Allez, je vous suis.

Ils avancèrent dans les ruelles, les premiers coups de feu se faisant entendre au loin. La voix d'Auxia résonna alors dans le casque du spectre.

- Alex, je capte des échos radars, les rebelles dans la mine s'activent comme nous le soupçonnions.
- C'est pas étonnant, ils ont la visite des marines, ils doivent nous préparer un bon repas.
- Très drôle, plus sérieusement, leur système informatique va être très complexe, si nous voulons parvenir à nos fins, il va falloir être très vigilant.
- J'ai échappé jusqu'à il y a peu à l'UNSC, crois moi, je sais être vigilant.

Il n'écouta même pas la réponse de l'IA et continua d'avancer jusqu'aux premiers échauffourée. A ce moment, les communications furent brouiller, plongeant les marines dans un chaos de réverbérations et de désorganisation. Un bruit sourd se fit alors entendre, l’électricité centrale avait été réactivée. Cela n'était pas vraiment bénéfique, si on tenait compte du fait que ça pouvait alimentait le brouilleur... C'est alors qu'ils arrivèrent enfin au niveau du groupe de marines e qu'un nom bien familier apparut sur le radar du spectre : Adj-chef Sorince.
Un large sourire s'étira sur les lèvres d'Alexandre qui s'empressa de rejoindre Carl pour déclarer entre deux coups de feu.

- Bien le bonsoir Monsieur Sorince! Ça fait un bail pas vrai? Dites moi, j'aurais besoin d'un léger service. il se trouve que nos hôtes se montrent un peu trop pressés pour un apéritif surprise, auriez-vous la gentillesse de faire un dîner aux chandelles avec l'un d'eux afin de savoir exactement pourquoi ils veulent passer au dessert? Je ne voudrais pas que ce dernier ne soit... Explosif. Pour ce qui entrave les communications, je suis sûr que nous arriverons à arrêter cette connerie d'ici peu.

Il alla ensuite au niveau du sergent Hordika.

- Bien, depuis que le courant est revenu, c'est la merde niveau radio, va falloir agir. Je ne pense pas qu'envoyer tous les ODSTs soit une bonne idée comme vous devez protéger notre VIP. Je vais plutôt y aller, pas d'inquiétude, j'essaie pas de vous la mettre à l'envers, je n'ai pas d'ordres contraires aux votres, mais cette connerie est vraiment chiante! Je prends seulement quelques hommes avec moi, marines ou ODSTs, je m'en tape complètement, à vous de voir avec l'adjudant, mais faut se manier le train!


Dernière édition par Alexandre Akilydes le Dim 9 Nov 2014 - 12:56, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'Alpha et l'Omega [Partie 1]   Dim 14 Sep 2014 - 0:25

Autour du rebelle, le bruit des flux de courants, depuis longtemps éteints, qui circulaient dans les câbles se fit entendre, sorte de bourdonnement omniprésent et assourdissant. La vieille centrale électrique, qui depuis sa mise hors-service avait essuyé une ou deux tempêtes de sable, sembla prendre assez mal le fait qu'on impose à ses vieux câbles rouillés de faire passer du courant au nouveau, vit plusieurs de ces derniers céder, et tomber à même le sol. Un groupe électrogène eut même la fantaisie d'exploser dans une volée d'étincelles bleus. Dans la centrale, visiblement le passage était bloqué pour celui qui se trouvait à l'intérieur ... Il allait devoir ruser s'il voulait s'en sortir : avec de tels voltages, même éviter de marcher directement sur un câble n'immunise pas de la décharge.

Cependant, le brouilleur, sur le toit du commissariat, se mit à tourner à plein régime, forçant les rares loyalistes qui communiquaient sur des fréquences courte-portée à cesser dans l'instant. De même, des haut parleurs placés un peu n'importe-où dans la cité, qui autrefois servaient à diffuser de la propagande, s'allumèrent et se mirent à diffuser un peu de musique.



Par dessus la musique se fit entendre une voie haute et claire, visiblement celle de la personne qui avait décidé de profiter du retour du courant.

Bonsoir, mesdames et messieurs, combattants de l'UNSC et de la liberté! Ici Béta, sergent en second sur cette base, je serais avec vous pendant les combats pour commenter cette magnifique rencontre! Dors et déjà, je constate que vous y mettez le cœur, c'est bien! Tellement qu'il y en a un ou deux qui ont dut faire une crise cardiaque avec la gravité, ha ha! Heuuu ... Tragique. Mais fatidique! 'Vous en faites pas mes poulets, ce ne seront dans tous les cas pas les seuls morts ce soir!
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Carl Sorince
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MessageSujet: Re: L'Alpha et l'Omega [Partie 1]   Mar 16 Sep 2014 - 19:08

Au beau milieu d'une rue sans cesse illuminée par les tirs et les explosions, il y avait les restes couverts de mousses d'un bâtiment s'étant effondré depuis belle lurette. Cet amas de décombre, assez irrégulier pour stopper un warthog poussé au maximum de ses capacités, se révélait être un refuge de fortune pour une certaine escouade de marines un peu trop téméraire s'étant fait piéger sous le feu ennemi après avoir coursé un fuyard rebelle sachant un peu trop bien visé. Le pauvret, qui terminait d'ailleurs de vider le contenu de sa boite crânienne sur le goudron chaud à quelques mètres du refuge de ses meurtriers, avait eu l'outrecuidance de vider son chargeur sur ces derniers avant son prématuré décès et, malheureusement pour lui, l'une de ses balles avait fait mouche. Ironiquement, c'était sans nul doute ce coup au but qui avait signé son arrêt de mort.
"-Arrête de bouger putain de merde Joshua !
-Je voudrais t'y voir moi, ça brûle !"
Ainsi donc, l'adjudant-chef Carl Sorince, rejoint depuis peu par un certain spectre, observait, assis contre les restes d'un placard trônant sur un tas de gravas, la médic' des sanglots soigner comme elle pouvait le grand Joshua, toucher au ventre...Les balles sifflaient au-dessus de leurs têtes et les dires d'un abruti, se nommant sobrement "sergent bêta", raisonnait de ruelle en ruelle, déballant un stock monstrueux d'âneries provocatrices que le chevelu se promettait de lui faire ravaler dès qu'ils se retrouveraient face à face.
Quelque chose passa au-dessus de lui, pour atterrir en bas d'un énième tas de gravats et exploser. Une grenade flash sans doute... La détonation ramena l'adjudant au présent. Qu'est-ce qu'Akylides avait craché? Que les rebelles leurs cachaient un truc et qu'il fallait interroger l'un d'eux? Rien de bien étonnant. Mais Carl était ravi de revoir ce spectre que lui-même avait en partie conçu. Fergusshon enjamba les restes d'un mur pour se jeter aux cotés de son chef, adressant au passage un salut a Joshua, occupé a serrer les dents alors que Mila finissait de le rafistoler.
"-Alex a descendu leur snip' boss."
Cette nouvelle fit sourire l'intéressé.
"-Splendide, plus de lunettes thermiques alors?
-Apparemment.
-Ok." L'adjudant épousseta sa combinaison avant de s'accroupir."Prends les fumigènes de Joshua, balances-en deux devant nous à mon signal."
Il risqua un coup d'œil hors de son couvert. En face, c'était un vrai no man's land. Deux bâtiments plus ou moins stables encadraient la ruelle et étaient, bien entendu, bourrés de rebelle. Pas la peine d'essayer de passer au centre donc, d'autant qu'en plus de ça, tout au fond, les restes d'un bus retourné, posé en plein milieu de la zone, servait de refuge a un autre pack de rouges énervés. Bien entendu, c'était le seul passage menant au commissariat...Et ils n'avaient pas le droit aux explosifs. Fâcheux constat.
Plongé dans ses réflexions, Carl ne vit pas tout de suite Fergusshon revenir à ses cotés, deux fumigènes dans les mains, pour la simple et bonne raison qu'il ne l'avait même pas vu bouger jusqu'à Joshua et Mila, pourtant à deux mètres de lui, assis contre ce qui avait dû être un pilier centrale en bêton. Teretchenko en profita pour les rejoindre à son tour, débarquant d'on ne sait où avant de prendre place sur la moitié restante d'un canapé en cuir en affichant son habituel air blasé tandis qu'Elena faisait de même en s'asseyant près de son chef préféré. Il ne manquait plus que...
"-'chier."
Cette petite voix, venant de derrière le groupe, semblait appartenir à un porteur de bob énervé et occupé a les rejoindre en se prenant les pieds dans à peu près tout et n'importe quoi. Le pauvret clignait des yeux a une allure frénétique et peu naturel, déblatérant jurons et autres joyeusetés a chaque fois que ses genoux entraient cruellement en contact avec les briques et pierres cassées leur servant de sol.
"-Mendoza?
-Quoi?!" S'égosilla le concerné.
Carl ricana en se remémorant la grenade flash ayant explosé pas loin d'ici, quelques minutes plus tôt...Puis il entreprit de communiquer avec son caporal.
"-Tout va bien?!
-Ouai, mais j'ai les oreilles qui sifflent et les yeux qui piquent! Saloperies de grenades flash, bordel !"
Milla rangea son matériel médical, tapa sur l'épaule de Joshua et laissa ce dernier reprendre ses esprits en faisant part de ses observations à son supérieur.
"-La balle a rien touché de vital, elle est juste entrée et ressortie, un coup de chance.
-Quoi?!" Gueula Mendoza en clignant des yeux.
Ignorant la question de son caporal, Carl fit part de son plan : Ce dernier, aussi simple qu'efficace, consistait à lancer des fumigènes un peu partout pour foncer sur le bâtiment de droite, saluer ses occupants à coup de pompe dans le train avant de grimper aux deuxième étage et d'arroser le bâtiment de gauche, qui n'avait ni la chance d'être aussi haut que son voisin, ni la chance d'avoir un toit. Il dû bien entendu répéter ledit plan pour qu'un certain marines aux oreilles encore sifflantes comprenne bien tout les détails, mais cela, tout le monde s'y était attendu.
Une fois tout le monde en position, la première partie du plan fut splendidement exécuté : Un splendide champ de fumée se dressa entre les marines et leurs assaillants et ces derniers ne tardèrent pas à comprendre que le corps à corps allait être obligatoire. Un peu tard malheureusement, puisque les quatre gardes du rez-de-chaussée, qui jusqu'à maintenant s'ennuyaient ferme, n'eurent pas vraiment le temps de se réveiller et regrettèrent bientôt ce manque consternant de concentration. Elena jaillit d'une petite fenêtre donnant sous un escalier et éclata le crâne du garde le plus proche d'un tir de fusil à pompe. Carl enfonça la porte principal, se baissa, laissant Teretchenko, posté derrière-lui, tirer deux balles de DMR qui traversèrent le bois du bureau d'accueil et le pauvre type posté derrière, puis entreprit d'entrer pour enfoncer sa baïonnette dans le bas-ventre du premier venu, observer, le sourire aux lèvres, ce dernier se tordre de douleur, puis presser la détente. Le dernier garde, qui pouvait jusqu'alors s'estimer chanceux, tenta de se réfugier dans les toilettes à l'arrière du bâtiment mais à peine eut-il le temps d'entrer dans ces dernières qu'une femme blonde l'empêchait de fermer la porte en se mettant dans l'entrebâillement et lui sectionnait la main droite d'un coup de machette. Le pauvret trébucha sur le carrelage sale et quelque peu usé, rampa en hurlant, serrant son moignon ensanglanté de sa main valide et échappa à un autre coup de machette, dirigé cette fois-ci sur sa gorge, grâce à l'injonction du supérieur de la blonde :
"-Monsieur SRN veux des réponses Milla. Je suis sûr que ton ami peux nous en donner. On te laisse t'en occuper?"
L'intéressée ricana, esquiva avec aisance un coup de pieds désespéré, se tourna vers ses collègues et cracha :
"-Ca devrait prendre quelques temps."
Avant de fermer la porte derrière-elle.
L'intégralité de l'escouade ricana, puis observa Teretchenko tirer à travers le plafond pour toucher le comité d'accueil les attendant à l'étage supérieur. Quelques hurlements plus tard, ils investissaient les lieux.

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"Je me présente, Carl Sorince, sarcastique, cynique, cruel et schyzophrène...Passons maintenant à mes points négatifs..."-Carl Sorince, auteur du roman "moi, mon reflet, mes photos et encore moi."

"Il est normal qu'un sale gosse comme moi soit devenu celui que je suis désormais...C'est à dire un tueur mieux placé et mieux payé que les types biens."-Carl Sorince à propos de lui-même.

"Mes gars...Mes exécuteurs...Sont pas des héros. Non, pas des héros...Et moi non plus d'ailleurs. Nous sommes bien mieux. Nous sommes des tueurs de héros."-Carl Sorince à propos des sanglots.
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Calius Slyter
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MessageSujet: Re: L'Alpha et l'Omega [Partie 1]   Sam 20 Sep 2014 - 0:01

Calius sauta du pélican, l'arme a la main, et pointant l'horizon. Le reste de son groupe fit de même, puis le caporal se mit à crier des ordres, presque incompréhensible, a cause du bruit des moteurs de leur moyen de transport. Arrivé en bas du bâtiment, Calius commença à regarder de quoi était constituer son escouade. La plus pars était des bleus, vu leur posture, et la façon dont ils tiennent leurs armes... Même leur caporal n'avait pas plus d'année de service que le marine. Mais la chaîne de commandement...

Le soldat ce déplacé difficilement dans les décombres des bâtiments. Certains halls étaient complètement clean, alors que d'autres étaient presque impraticables. Le chef d’escouade de la première classe, avait pris connaissance des talents de tireur de Slyter, et l'avaient donc mis en binôme avec un autre soldat. Leur mission, prendre les hauteurs des bâtiments, et jouer ensuite un rôle de support sur l'escouade. Le jeune, qui fessait office de binôme, était un bleu. Un peut moins grand que Calius, il avait des lunettes, qui lui glisser du nez à chaque mouvement de tête. Il devait peser dans les 60 kilos vus sa corpulence, et son attitude montrée clairement qu'il sortait de l'école. Il ne parlait presque pas, voire pas du tout. Tout ce qu'il a pu lui soutirer, s'est qu'il s'appelle Thomas Firiol. Calius le mit alors au parfum, que si aucune discutions ne se fessait, cela allez mener à leur perte, mais aucun son ne sortie de sa bouche, mais seulement un mouvement de tête pour approuver son accord.

Quelque minute de marche plus tard, Slyter fit un signe de main, pour stopper la marche. Un bruit... Une musique... Une radio ? Une radio diffusait une musique. Des rebelles devaient s’être trouvés là, tranquillement. Ils n'ont pas vu les pélicans . Entendu les pods ? Et même pas les échanges de tirs entre les deux factions ? Ce serait trop beau... Mais Calius prit le risque. Il fit signe à Firiol de se mettre à couvrir, et il s’avança discrètement vers la vielle portée en bois. Les voix se firent de plus en plus distinctes, jusqu'à pouvoir comprendre leur discussions.

-... Presque une centaine de ses chiens !  

-Une centaine ? Non... Pas possible ! Nos gars ont déjà du les réduire en cendres à l'heure qu'il est !  

Un rire se fit entendre, et des bruits de pas suivirent. Ils n'étaient que deux... Calius fit signe à Firiol, qui s'avança tête baissée, jusqu’à un tas de décombres, en face de la porte. Le décompte que Slyter réalisa grâce à ses doigts commença. Cinq, quatre, trois, deux, un... Et un grand coup de pied dans la porte en bois la fit exploser en copeau. D'une rafale de MA37, il fit exploser le ventre du rebelle complètement pris au dépourvu, et un coup de crosse dans le nez de son ami le mit à terre, les deux mains sur son nez, qui dégouliné de goutte de sang. Le soldat de l'UNSC pris son arme, et lui tira une balle en pleine tête.

Le soldat, l’adrénaline encore dans le sang, se retourna, pour voir le pauvre nouveau vomir son dernier repas, dans un coin de la salle. Calius lui mit la main sur l'épaule

-Ouaip, c'est dur, mais tu verras, après, on a l'habitude. Il lui fit de petite claque amicale sur le dos, puis lui fait signe de repartir.  

Cela fessait déjà 5 minutes, où les deux soldats se tenaient sur un toit, les yeux rivé sur le bâtiment d'en face. Calius, allongé sur le béton, et Thomas, a genoux, les jumelles aux mains, regardais le bâtiment. Rien n'avait bougé, même pas de signe de leur escouade. Elle aurait été détruite ? Ou juste arrivé avant, est parti vers leur nouvel objectif. Le silence radio mis en place, il ne voulait pas le rompre, sous peine d'être méchamment sanctionné. D'un coup, la radio se mit à grésiller quelques instants, puis une voix familière se fit entendre.

-Soldat Slyter, ici votre sergent... Je ne suis sûr que vous êtes du genre à ne pas regarder votre carte tactique . Vous savez, le petit joujou qui fait des lumières sur votre avant-bras ?

Calius regarda sur son bras et oui, une petite lumière clignoté, lui indiquant un nouveau message.
Calius se mit à le lire, puis, après quelques secondes, il alluma sa radio.

-Sergent, vous savez ou se trouve le caporal Sistorio?  

-Désoler mon cher, mais il est injoignable. Je vous parle avec une radio très courte portée. Les rouges ont déployé un brouilleur, on ne peut joindre personne. Et je ne serait pas étonné si ils arrivent a coupé nos com très courte porté... Notre matos est tellement sophistiqué...

-Du coup... Si je comprends bien...  

Le silence lui affirmé ce qu'insinuer Calius. Il devra remplir son objectif avec le bleu, qui continué de regarder le bâtiment.

-Bon... Très bien... Du coup, je vous souhaite bonne chance sergent.
-Mais nous n'avons pas besoin de chance, ce sont eux qui en ont besoin !

Puis la radio se coupa. Slyter regarda le soldat Firiol, il le mit rapidement au parfum. Rejoindre le petit point rouge sur leur carte pour recevoir la suite des opérations. Calius était tout excité, et du ce reprendre à plusieurs fois avant de mettre en place un plan convenable... Une opération spéciale, à deux, et c'était lui qui était choisi... Une promotion qui devrait arriver, et l'état-major voulait voir de quoi il était capable ? Slyter, remplit de fierté, des idées fantaisistes en tête, se mit en route avec son nouveau ami, qui commença à lui dire quelques phrases. C'était bon signe.

Une dizaine de minutes plus tard, le duo se retrouva à une route de l'objectif. Depuis tout ce temps, ils avancé au pas de course pour rejoindre la position de ce petit point rouge. Grâce a la géolocalisation, il pouvais savoir, a quelque mètre prés, la position de l'objectif.

Tout allez bien, la présence rebelle a dû être éliminé très rapidement dans ce secteur, qui ce situé entre les ODST et les marines. Il ne reste plus qu'un seul bâtiment avant de se retrouver face à face avec le chef des opérations... Calius montait les marches deux par deux, Thomas, quant à lui, regardé chaque coin de porte, chaque couloir. Une fois en haut du bâtiment, une sorte d'immeuble sur un seul étage, Calius se mit à la fenêtre. Il était juste en bas. Mais un crie-lui fit ce retourné très rapidement. Un rebelle, caché derrière la porte, se rua sur lui, une machette a la main.

Tous se passa tellement vite ensuite, mais cela passez comme au ralentie... Calius eut juste le temps de sortir son M6, mais il était presque trop tard, le rebelle aurait le temps de lui enfoncer son arme dans la gorge, même s'il va mourir ensuite. Mais le bruit d'armes à feu se fit entendre, et l'assaillant vola littéralement sur quelque mètre, le visage tiré par la douleur. Slyter tira vite fait une balle dans le ventre de son ennemi, avant que celui-ci mit tout le poids de son corps sur le pauvre marine.

La machette se planta dans le mur qui était dos à Slyter. Mais bizarrement, l’arme traversa le mur, suivit de la main, et du bras... Le mur était a priori de mauvaise qualité, et s'effondra sur lui-même. Cela eut pour effet de le jeté dans le vide, lui ainsi que le cadavre du rebelle. Tout avait l'air de se passer au ralentie. Il put rapidement observer son compagnon, l'arme pointé dans sa direction, le visage défiguré par l'horreur. Il avait donc tué son premier ennemi, et lui avait aussi sauvé la vie...

Le choc fut brutal, mais la hauteur, ainsi que l'armure portée par le marine réduisit les dégâts. Une fois le corps balancé sur le côté, Calius se mit debout, puis repris ses esprits. Il se trouva en face des fameux ODST... Calius ce leva, trouva son équilibre, et fit le salut militaire.

-Soldat de première classe Calius Slyter ! A vos ordres !
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John Anderson
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MessageSujet: Re: L'Alpha et l'Omega [Partie 1]   Sam 1 Nov 2014 - 17:41

"Nom de dieu de ..."

Le caporal regarda ce qui était, quelques secondes plus tôt, une carte de la ville abandonnée. La rafale de balles tirée par le soldat rebelle avait complétement déchiqueté le papier, ne laissant que des lambeaux illisibles. Le marine se prit la tête à demain en tentant de se rappeler les détails qui y figurait : peine perdue. La rapidité de l'attaque ne lui avait pas laissé suffisamment de temps pour mémoriser les noms ajoutés par les rouges.

"On fait quoi caporal ?"

Anderson regarda ses hommes. Trois marines vivants, plus le cadavre du soldat mort en rentrant dans la salle. Il y avait quatre autres corps, les trois rebs présents à l'arrivé des réguliers et le fou furieux qui les avaient pris par surprise. Un des hommes de John, un grand gaillard balafré, était penché sur le cadavre encore chaud. Les deux autres, la jeune femme qui avait attiré son attention avant l'attaque de la première barricade et un novice à la peau matte, attendaient qu'il prenne une décision. Plus bas, dans les étages inférieurs, les tirs et les coups de feu continuaient à résonner.

"On monte et on nettoie. Après, on descend pour prêter main forte aux autres. On sécurise le bâtiment, puis on fait le point. Toi ... ? "
-Ross. Première classe Thomas Ross.
-Si tu veux. Tu passes en tête."

Le groupe sortit de la pièce et parcourut l'étage sans rencontrer de résistance. Le balafré fut posté à l'escalier descendant, pour éviter une nouvelle attaque dans le dos, et les trois autres marines montèrent encore un étage. Ils tombèrent sur deux postes de mitrailleuse, semblables à celui des toilettes du premier étage. Les marines les nettoyèrent l'un après l'autre sans nouvelle perte, aidés de l'effet de surprise et du petit nombre de rebelles (deux par mitrailleuse). Le reste de l'étage était vide : ce n'était que d'anciens bureaux qui avaient depuis longtemps été dépouillés de tout meuble ou ornements, et certains murs étaient couverts de taches à l'origine indéterminée, ce qui donnait à la mairie un aspect plutôt lugubre. Une salle située à l'extrémité nord-est de la mairie était pourvue d'une grande baie vitrée devant laquelle se positionna le caporal. De cet endroit, il avait une vue plongeante sur une bonne partie de la grande artère centrale. John se surprit à penser à ce qu'avait put être la vie des habitants du coin, avant l'abandon de la ville. La vie ne devait pas non plus être trop facile, la gravité que son corps subissait à chaque instant étant là pour lui rappeler, mais pas non plus trop désagréable. D'un certain côté, cette planète ressemblait presque à la sienne. Presque. Il tourna la tête vers le ciel et resserra la prise sur son arme. Il n'y avait pas de covies pour détruire cette planète, du moins... en théorie. Si cela finissait comme Jericho...

"Caporal ? On n'était pas sensé ..."

Il se retourna vivement, ce qui surprit la gamine ( ... la gamine... mais tu t'entends? elle a quoi? 10 ans de moins que toi ? ...).

"Excusez-moi, je ne voulais pas...
-C'est rien. Tu disais ?
-Vous avez bien dit qu'on devait descendre ?"

Avec un rapide signe de tête, le caporal Anderson s'éloigna de la fenêtre et retourna sur ses pas, suivi des trois autres soldats. Ils récupérèrent le première classe chargé de la surveillance de l'escalier et descendirent vers les coups de feu. A peine sortis de la cage d'escalier, le sifflement des balles à une distance indéterminée (mais pas très éloignée) de sa tête firent se jeter le caporal à l'abri d'une table de bureau renversé au milieu du couloir, abris derrière lequel se trouvait déjà un marine en train de recharger.

"Ils sont... les vitres..." Marmonna ledit marine en remettant le chargeur dans l'arme.

Le rez-de-chaussée était formé de plusieurs petites salles disposées symétriquement par rapport au couloir allant de l'escalier au hall d'entrée. La particularité des petites salles était qu'elles n'étaient pas séparées par des cloisons, mais par des panneaux de verre. Panneaux qui, visiblement, n'avaient pas particulièrement apprécié le régime à base de balles auquel ils étaient soumis. Derrière John, les marines se dispersèrent au grès des abris des salles où les tirs partaient dans la bonne direction. Pendant que sont voisin vidait son nouveau chargeur par-dessus le bureau, le caporal repéra un rebelle dans une salle sur sa gauche et le prit pour cible. Ce dernier remarqua rapidement que les balles le frôlant lui étaient adressées, repéra celui qui l'avait pris pour cible et, s'abritant de son mieux, répliqua. Mais, malheureusement pour lui, un tir venant de sa gauche l'abattit au début de ses tirs.
Au fait de tirs venant de gauche, c'était tous les rebelles qui étaient pris en tenaille par le mouvement des marines, grâce à Li et un autre des soldats de l'UNSC qui, longeant les murs, avaient réussi à contourner les rangs rouges. Lorsque les fusils se turent, les marines se ruèrent dans le hall, vide. Anderson réfléchit à la suite. Sortir du bâtiment pour rejoindre les autres réguliers ? Dangereux. Ne valait-il pas mieux rester et garder le bâtiment, mitrailleuses aidant? Tout en pensant à ce qu'il devrait faire, John se retourna et, pour la première fois depuis longtemps, réussi à mettre un nom sur un cadavre. Ross...
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Alexandre Akilydes
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MessageSujet: Re: L'Alpha et l'Omega [Partie 1]   Dim 9 Nov 2014 - 12:51

Avançant parmi les ruelles avec ses hommes, Alexandre observa quelques instants les environs tandis qu'au loin, des bruits d'explosions se faisaient entendre.

- Le relais électrique se trouve à 4km au nord, il semble que des rebelles s'y trouvent.
- Autre chose?
- Oui. Une transmission a été interceptée juste avant que les brouilleurs rebelles ne deviennent plus efficaces, il s'agit de la présence d'un des sergent rebelle, un certain Béta qui devrait bient...
- Bonsoir, mesdames et messieurs, combattants de l'UNSC et de la liberté! Ici Béta, sergent en second sur cette base, je serais avec vous pendant les combats pour commenter cette magnifique rencontre! Dors et déjà, je constate que vous y mettez le cœur, c'est bien! Tellement qu'il y en a un ou deux qui ont dut faire une crise cardiaque avec la gravité, ha ha! Heuuu ... Tragique. Mais fatidique! 'Vous en faites pas mes poulets, ce ne seront dans tous les cas pas les seuls morts ce soir!
- Ouais, je vois le genre. Les reb's sont devenus bien comiques depuis mon départ.
- Est-ce des regrets que j'entends?
- Pas le moins du monde. J'en aurais collé une à ce type, même si j'avais été encore chez les reb's.

Un bruit, autre que cette musique rétro dégueulasse, attira l'attention du spectre. Des gravas tombèrent peu devant eux et un marines se releva de ces bouts de murs et déclara sur un ton qui fit ricaner Alexandre.

- Soldat de première classe Calius Slyter ! A vos ordres !
- Et bien bienvenue à la fête première classe. Je suis Tobias, vous serez sous mes ordres, suivez-les et faites gaffe à vous. Oh et... Évitez de passer au travers des murs à l'avenir.

Il continua ensuite sa route, suivi par la première classe et tous les autres hommes. Un peu plus en avant d'eux, un bruit de véhicule motorisé se fit ensuite entendre, une hog vu le son caractéristique qui émanait du moteur. Faisant signe aux marines qui l'accompagnaient de s'arrêter, Alexandre pointa deux hommes puis les toits, tandis qu'il avançait avec le reste pour s'approcher. Ce qu'il aperçut le fit sourire. Trois rebelles, un jeune et de assez âgés, tentaient tant bien que mal de fixer sur la tourelle du hog un lance roquettes, pour un dessein inconnu. Attrapant l'une des grenades flash qui était accrochée à sa ceinture, il attendit que ses hommes soient en position sur les toits avant de la dégoupiller et la laisser rouler sur le sol en direction du groupe ennemi.

Un grand flash sonna le début des hostilités, aveuglant deux des trois traîtres, les laissant hurler sous la panique tandis qu'une balle les fauchait. Pour finir le job, Alexandre tira sur le lance roquettes, déclenchant une série d'explosions digne d'un spectacle pyrotechnique. S'élançant subitement peu après le combat, le spectre fonça en direction de la maison opposée, suivi par les marines qui se questionnaient un peu sur cette envie soudaine de changement de position. Une fois arrivé à destination, une explosion se fit entendre sur leur ancienne position. Face aux regards interrogateurs des marines, Alexandre étira un large sourire derrière son casque et leur déclara à voix basse.

- Observez bien les reb's. A votre avis, ils vont essayer de traquer le silence d'une maison abandonnée ou bien les séries d'explosion entendues plus tôt?

Peu après ses paroles, trois véhicules traversèrent l'allée et se dirigèrent dans les ruelles que les loyalistes avaient abandonné peu avant. Un sourire s'écarta sur tous les visages des membres du CSNU tandis qu'ils reprenaient leur route en direction de la centrale, dont de grands arcs bleus émanaient. Les vieilles installations... Plus dangereuses encore que les troupes rebelles.
Continuant leur route, ils ne rencontrèrent que quelques troupes rebelles qui tentèrent de les arrêter mais rien de bien sérieux. Une fois arrivés à la centrale, les loyalistes lancèrent l'assaut. Les balles fusaient, forçant les loyalistes à se protéger face à des rouges qui voulaient visiblement rester dans la lumière.

- Dis, ça ne te dérange pas de te battre contre ceux qui autrefois se battaient avec toi?
- Je suis un peu occupé là!
- Oh désolé, tu essaies de tuer quelque chose tranquillement?

L'explosion qui suivit sembla raisonner l'IA qui déclara sur son ton toujours cynique.

- J'ai compris. Il existe une vieille entrée de service derrière les bâtiments, si vous accéder à cette entrée, il vous sera sûrement plus facile d'aller éteindre la centrale!
- Voila, là je veux bien t'écouter!

Faisant signe à ses hommes de le suivre, le spectre chargea Slyter de faire diversion avec quelques hommes en continuant de faire feu et de lancer l'assaut tandis qu'il lancerait le chaos depuis l'arrière avec le reste des troupes.
Arrivant à l'entrée de service, Alexandre actionna le lourd mécanisme d'ouverture qui ronchonna un peu avant d'accepter de s'ouvrir. Balayant la salle de son arme, il entra avec les autres marines et actionna divers mécanismes lumineux afin d'éclairer la pièce. Cette dernière semblait être un dépôt de divers instruments d'entretien, et donnait sur divers conduits de maintenance. S'emparant d'une clé afin de faire sauter les boulons du conduits, le spectre fut frappé par le poids de cette dernière, la gravité faisait vraiment des siennes. Pénétrant par la suite par le conduit, le spectre ordonna aux marines de faire de même, et alors qu'une énième explosion se faisait entendre en dehors du bâtiment, ils arrivèrent enfin au niveau de la salle de "contrôle".

C'était un petit chaos qui régnait là dedans. Des câbles qui s'écroulaient d'eux même sur le sol, des arcs électriques qui dansaient de boîtiers en boîtiers, et un vrombissement assourdissant provenant de la console centrale. Vu le danger évident de la salle, il n'y avait personne à l'intérieur, enfin, il semblait qu'il y ait eu quelqu'un il y a encore peu, mais la personne qui était là avait dut laissé le lieu de manière précipité après que les câbles n'aient commencer à tomber.

- Je me demande pourquoi on se donne du mal, cette centrale tombe en ruines. Je suis certaine qu'elle s'effondrerait sur elle même si on la laissait faire.
- On n'a pas le temps d'attendre qu'elle tombe toute seule. Tant que nos communications sont brouillées, on avance dans le noir. Et puis j'en ai vraiment marre de cette musique.

Faisant tomber le grillage du conduit, Alexandre laissa tomber une grenade IEM. L'explosion électronique qui suivit grilla les systèmes intégrés à la console de commande, laissant le vrombissement de la salle augmenter, les régulations internes de sécurité n'étant plus actives. Deux autres câbles cédèrent et après un grand bruit sourd, toutes les lumières se coupèrent, et le noir recouvrit la centrale, ainsi que tout ce qui était alimenté par la centrale. Activant sa vision nocturne et descendant dans la salle, le spectre balaya la zone avant d'être rejoint par ses hommes. Pendant que ces derniers nettoyaient le bâtiment, prenant les rebelles en étau, le spectre observa la console de commande maintenant silencieuse et après un petit rire frappa violemment le lourd levier qui avait été abaissé pour relancer le courant, le faisant céder et s'écrouler sur le sol. Par la suite, il tira sur deux autres groupes électrogènes et fixa deux explosifs sur la console. Peu de temps après, ils quittèrent la centrale.

Des groupes rebelles arrivèrent peu de temps après qu'ils n'aient quitté le bâtiment et c'est à ce moment précis qu'Alexandre activa les explosifs. De grands cris et un grand flash lumineux marqua l'explosion, réduisant à néant le système de la centrale, et la possibilité pour cette dernière de redémarrer. Le brouillage qui marquait les communications marines se stoppa également, n'étant plus alimenté, et visiblement, quelqu'un l'avait aussi neutralisé à sa source. Malheureusement, la musique dégueulasse qui émanait des vieux hauts-parleurs continua, comme si le sergent rebelle avait prévu un groupe électrogène spécialement pour diffuser sa daube...

- Je te jure Auxia, si je trouve ce type, je le bute.
- C'est noté. Sinon, on peut aussi s'introduire dans leur système et changer la musique. Un petit air classique, ça te tente?

Il ne put répondre, car une transmission arriva en provenance de la caporale qui accompagnait Carl Sorince, visiblement, elle avait réussi à obtenir des infos croustillantes...
HRP: Allez messieurs, il faut que ça bouge!
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Providence
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MessageSujet: Re: L'Alpha et l'Omega [Partie 1]   Mer 12 Nov 2014 - 23:31

L'explosion de la centrale électrique secoua fortement le sol de la ville entière, et le bruit de l'écroulement de l'ancien bâtiment ne passa lui non plus pas spécialement inaperçu pour les deux camps. Dans les instants qui suivirent, le brouilleur, dans un dernier arc électrique, rendit l'âme, alors que les communications des loyalistes devenaient de nouveau sûres. Cependant, la musique ne sembla s'arrêter que quelques instants plus tards, indépendante de la présence de courant.


ICI BETA, DE RETOUR, Pour vous jouer un mauvais tour! J'ai le grand regret de constater que nombre d'entre vous, y compris parmis les rouges, n'aimez pas la bonne musique! C'était pas très compliquer à noter remarquez : vous avez tout simplement tiré dans les haut-parleurs quand vous les voyez. Aux rebelles qui ont fait ça : vous attendez pas à avoir une prime d'intéressement ce trimestre!

D'ailleurs, ne vous attendez tout simplement pas à être payés si vous continuez à vous faire casser le cul comme ça les gars! C'est que des marines, bon sang! Bon, par contre, je dois admettre, chapeau les loyalistes. Vous roxxez. Pour peu que vous saisissiez la référence. Puisque vous n'avez visiblement pas aimé le précédent extrait, j'vous met un autre morceau de ma playliste, celui-ci vous en direz des nouvelles! Tiens, y'aura même un prix pour celui qui me gueule dans un micro rebelle le nom du jeu le premier! Fréquence 85.2. Mais dites bien que vous vous adressez à moi si  vous voulez que vôtre participation soit enregistrée, hein.







Lorsque le rebelle avait vu sa main se détacher de son corps, il avait su dans l'instant, tout au fond de lui, que la personne qui se tenait face à lui était mauvaise. Mauvaise pour lui. Mauvaise pour tout ce qui était vivant. Mauvaise pour les rebelles. Mauvaise pour l'UNSC. Le genre de "mauvaise personne" qui jouirait de voir le monde brûler. S'il avait su à quel point il avait raison.


----




ARRÊTEZ! ARRÊTEZ NOM DE DIEU! JE VAIs ... Je vais parler! Par pitié ...

Terrifié, le rouge nota que la fin de sa phrase semblait avoir temporairement immobilisé le scalpel qui s'amusait à se balader dans son bras, sa propriétaire visiblement très intéressée. La preuve était qu'elle attendit au moins 3 minutes qu'il n'arrête de pleurer avant de recommencer à lui tripoter le muscle. Son micro à lui diffusait à peu près toutes les informations qu'il divulguait - et surtout les cris de douleur- sur les ondes des rebelles depuis de nombreuses minutes. Celui de la caporal était lui en liaison directe avec l'Adjudant chef Sorince, le sergent Hordika, ainsi que le spectre.

AAAAAAAAAAAAARHHH!! JE ...Ok, ok ... On .. On a un ... Un plan d'évasion. Une fois ... Une fois repliés en sécurité dans la mine ... tout n'a pas été exploré, mais on a trouvé de vielle galeries, qui sont extrêmement proches de l'ancien circuit ferroviaire souterrain ... Certains véhicules sont encore en marche. Comme la station est plutôt loin, il n'y avait aucune chance que vous ne nous rejoignez depuis la surface sans passer vous aussi par la mine ... Il y a ... Bordel, ça fait mal ... AAAAAAAAH! Ok, je continue! je continue ... Je ;.. Le ... Il y a des ... Des véhicules immobiles sur les rails ... Ils sont auto-alimentés ... Pas en état de marche, mais réparables ... On est juste ... Juste sensés vous retenir ici quelques temps ... On sera ... Les rebelles seront bientôt ... Bientôt partis ... bordel ... Je ... Je pige pas, les portes blindées de la mine devraient déjà être fermées ... Mais de toute manière, ya pas moyen de passer les tourelles gauss ...
Pas moyen, tu dis?
GYYYYYAAAAAAAAAAAAH! Je ... AAAAH!! Je vois pas! Je suis désolé ... Je veux dire ... Les tourelles gauss ... On les a retirés d'un Scorpion, et montés à l'entré de la mine ... Elles ... Elles sont protégées ... Le seul moyen de tuer celui qui tire, ce serait de l'avoir à la munition anti-char ...
Hum ... Merci.
Non! Non, attendez ... Je ... Il y a ... Il y a un dépôt. Au nord de la ville. Avant, on fabriquait n'importe quoi qui avait trait au métal, ici ... Ordis, électro-ménager, véhicules .. .Armes ... Tout au nord à l'est de la ville ... Je crois qu'il ... qu'il reste un Sniper capable de percer le blindage de véhicules lourds ... On avait pas pu l'emporter ... Je ... écoutez, caporale , vous n'avez pas à faire ça ... J'ai ... Je peux pas me battre avec le bras dans cet état ... Et vous savez, j'ai une famille qui m'attend ... vous êtes pas obligée de faire un boulot aussi sale ...
Tsss ... Vous en parlez comme s'il me répugnait.

- fin de transmission -

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